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Quirinus

Dieu de la triade archaïque · Romulus divinisé · Flamen Quirinalis · Iconographie numismatique

NatureDivinité romaine archaïque
TriadeJupiter · Mars · Quirinus
AttributsLance (curis) · Couronne de laurier
FêteQuirinalia · 17 février
AssimilationRomulus divinisé

Quirinus est l'une des divinités les plus anciennes et les plus énigmatiques du panthéon romain. Troisième membre de la triade archaïque — aux côtés de Jupiter et de Mars, dont les trois flamines maiores gardent la trace —, il incarne une fonction que les Romains eux-mêmes avaient en partie oubliée à l'époque républicaine, au point de l'identifier à Romulus divinisé, le fondateur de la cité.

Son nom se prêtait déjà dans l'Antiquité à plusieurs étymologies, qu'Ovide énumère : le mot sabin curis, « lance », qui en ferait un dieu-guerrier ; les Quirites, le peuple romain, qui auraient donné leur nom à leur roi ; ou Cures, la ville sabine de Titus Tatius, que Romulus aurait unie à Rome. Les modernes y ajoutent un rapprochement avec *co-uirium, l'assemblée des hommes, d'où viendrait aussi curia. Chaque étymologie dessine un Quirinus différent — guerrier, sabin, civique — et aucune ne s'impose définitivement.

Dans la numismatique républicaine, Quirinus est presque absent des représentations figurées, rareté exceptionnelle pour une divinité de premier rang. Son visage n'est nommé que sur le denier de C. Memmius (RRC 427/2, 56 av. J.-C.), où la légende QVIRINVS l'identifie ; son nom apparaît aussi, abrégé, sur le bouclier du denier de N. Fabius Pictor (RRC 268/1, 126 av. J.-C.), dont la famille avait donné au dieu un flamine et célébrait sur le Quirinal un sacrifice gentilice (Tite-Live, V, 46, 2). Ce quasi-silence iconographique témoigne de l'archaïsme du culte.

« Le jour suivant est libre ; le troisième est dédié à Quirinus — il porte ce nom, il fut Romulus auparavant —, soit que les anciens Sabins aient appelé la lance curis, soit que les Quirites aient donné leur nom à leur roi, soit parce qu'il avait uni Cures aux Romains. »

Proxima lux vacua est, at tertia dicta Quirino, / qui tenet hoc nomen (Romulus ante fuit)…

— Ovide, Fastes, II, 475-480 · trad. LesDioscures
✦ Représentations numismatiques
R1 Denier 1401ME — Quirinus et Cérès · C. Memmius · RRC 427/2 56 av. J.-C.
🏛 Tête laurée et barbue de Quirinus · Cérès assise au revers
Denier RRC 427/2 — tête laurée de Quirinus à droite, QVIRINVS, C·MEMMI·C·F ; revers : Cérès assise à droite
RRC 427/2 · Babelon Memmia 9 · Sydenham 921 · Argent · Rome, 56 av. J.-C.
🏛 Légendes & description
Avers QVIRINVS · C·MEMMI·C·F Tête laurée de Quirinus à droite, barbue, la barbe en boucles ordonnées ; derrière, QVIRINVS ; devant, C·MEMMI·C·F (Caius Memmius Caii filius), nom du monétaire.
Revers MEMMIVS·AED·CERIALIA·PREIMVS·FECIT Cérès assise à droite, tenant une torche de la main gauche et des épis de la main droite ; devant elle, un serpent. La légende rappelle qu'un Memmius, édile, fut le premier à donner les jeux des Cerialia.

Ce denier est la seule représentation figurée de Quirinus identifiée par son nom dans toute la série républicaine. Il est frappé en 56 av. J.-C. par C. Memmius C. f., futur tribun de la plèbe en 54.

Le dieu n'y a rien du jeune fondateur guerrier : barbu, lauré, d'âge mûr, il présente l'image d'un Romulus passé dans l'éternité de la divinisation. Cette sobriété souligne la dimension civique et protectrice du dieu plutôt que sa dimension martiale.

R2 Denier 1400ME — Cérès et trophée · C. Memmius · RRC 427/1 56 av. J.-C.
Denier RRC 427/1 — tête de Cérès couronnée d'épis ; revers : trophée et captif agenouillé, C·MEMMIVS IMPERATOR
RRC 427/1 · Babelon Memmia 10 · Sydenham 920 · Argent · Rome, 56 av. J.-C.

Ce denier est le pendant direct du RRC 427/2 : même monétaire, même année. La tête de Cérès couronnée d'épis occupe l'avers, avec C·MEMMI·C·F ; au revers, un trophée au pied duquel est agenouillé un captif nu, les mains liées dans le dos, entre les légendes C·MEMMIVS et IMPERATOR.

Ce revers rappelle l'acclamation comme imperator de C. Memmius L. f., préteur en 58 et gouverneur de Bithynie-Pont en 57 — le protecteur de Catulle et le dédicataire de Lucrèce —, père du monétaire selon les uns, oncle selon les autres. La victoire qui lui valut ce titre reste inconnue. Ensemble, les deux deniers forment un diptyque de propagande familiale : l'ancêtre divin, l'édile bienfaiteur, le général victorieux.

R3 Denier 1039FA — Le bouclier QVIRIN · N. Fabius Pictor · RRC 268/1 126 av. J.-C.
Denier RRC 268/1 — Roma casquée ; revers : personnage casqué assis tenant l'apex et une lance, bouclier inscrit QVIRINRRC 268/1b · N. Fabius Pictor · 126 av. J.-C.

Au revers, un personnage casqué et cuirassé, assis à gauche, tient de la main droite l'apex — le bonnet à pointe des flamines — et de la gauche une lance ; à ses côtés, un bouclier porte l'inscription QVI/RIN en deux lignes. La lecture traditionnelle y reconnaît Q. Fabius Pictor, flamine de Quirinus empêché en 189 d'exercer sa préture en Sardaigne (voir section 03).

Une autre lecture a été défendue par W. Hollstein (2011) : le personnage serait le dieu Quirinus lui-même, en armes, accompagné des insignes de son prêtre. Si on l'accepte, le denier de 126 serait la plus ancienne image monétaire du dieu, antérieure de soixante-dix ans à celle de Memmius. La question reste ouverte, et plusieurs musées ont adopté une formule prudente (« Q. Fabius Pictor ou Quirinus »).

⚡ Une iconographie quasi absente de la numismatique romaine

Membre de la triade la plus ancienne de Rome, pourvu d'un flamen majeur et d'un temple sur l'une des collines, Quirinus n'apparaît sous une forme nommée que sur un seul type républicain, le denier RRC 427/2 — si l'on écarte l'hypothèse d'un Quirinus en armes sur le RRC 268/1. Ce silence contraste avec l'omniprésence de Minerve, de Diane ou de Mercure, et reflète l'archaïsme d'un culte dont le sens était déjà obscur aux Romains de la fin de la République.

Le type de Memmius connut pourtant une seconde vie : il fait partie des deniers républicains restitués sous Trajan, qui fit refrapper une sélection de types anciens.

✦ Nature et attributs de Quirinus
01 Les fonctions du dieu · Débat antique et moderne Religion archaïque

La nature de Quirinus a fait l'objet d'interprétations contradictoires depuis l'Antiquité. Les auteurs anciens en font volontiers un dieu guerrier d'origine sabine, en lien avec la lance. Les travaux de Georges Dumézil ont renouvelé cette lecture en y voyant le patron de la troisième fonction indo-européenne — ni la souveraineté (Jupiter) ni la guerre (Mars), mais la prospérité et la masse des citoyens, la cité en temps de paix, le corps collectif des Quirites.

Cette hypothèse s'appuie sur les fêtes où intervient le Flamen Quirinalis — toutes liées aux récoltes et aux réserves (voir section 03) — et sur l'usage du mot Quirites pour les citoyens civils : César matant une mutinerie en appelant ses soldats Quirites au lieu de commilitones leur fit un affront qui suffit à les ramener à l'obéissance (Suétone, César, 70). Servius résume la tradition : Quirinus est Mars cum tranquillus est, « Mars quand il est en paix » (ad Aen., I, 292).

🗡️La lance (curis)Le mot sabin curis (Ovide, Fastes, II, 477 ; Plutarque, Romulus, 29) rattache le dieu à la lance, comme Mars dont la lance était gardée dans la Regia.
🌿Les deux myrtesDevant son temple poussaient deux myrtes, le « patricien » et le « plébéien », dont la vigueur suivait la fortune des deux ordres ; le patricien dépérit à partir de la guerre marsique (Pline, H.N., XV, 120-121).
🌾Fonctions agricolesSon flamine officie aux Robigalia (25 avril), aux Consualia (21 août) et aux Larentalia (23 décembre) : Quirinus veille sur la subsistance du peuple.
🚪Janus QuirinusLe nom s'applique aussi à Janus, dont Auguste fit fermer les portes : Ianum Quirinum (Res Gestae, 13 ; Macrobe, Sat., I, 9, 16).
⚖️Dépouilles opimesSelon une « loi de Numa », Jupiter Férétrien reçoit les premières dépouilles opimes, Mars les deuxièmes, Quirinus les troisièmes (Festus, s.v. opima spolia ; Plutarque, Marcellus, 8).
🌄Le QuirinalLa colline porte son nom. Bastion sabin selon la tradition, elle symbolise l'intégration des Sabins de Titus Tatius dans la Rome naissante.
✦ Origines et culte
02 Un dieu sabin dans la Rome latine Époque archaïque · Temple du Quirinal

Quirinus est traditionnellement présenté comme un dieu d'origine sabine. La tradition place sur le Quirinal un établissement sabin antérieur à la fusion des deux peuples sous Romulus et Titus Tatius, et rattache aux Sabins la tribu primitive des Titienses — aux côtés des Ramnes et des Luceres, d'origine discutée. Cette origine explique à la fois la singularité de Quirinus dans le panthéon et la difficulté qu'éprouvaient les Romains à définir ses attributions.

Le temple de Quirinus sur le Quirinal, voué par L. Papirius Cursor et dédié par son fils homonyme en 293 av. J.-C. (Tite-Live, X, 46, 7), reçut le premier cadran solaire installé à Rome (Pline, H.N., VII, 213). Frappé par la foudre, incendié en 49, il abrita en 45 une statue de César portant la dédicace « au dieu invincible » (Dion Cassius, XLIII, 45, 3) — Cicéron raillait ce César « partageant le temple de Quirinus ». Auguste le fit reconstruire en 16 av. J.-C. (Dion Cassius, LIV, 19, 4).

Ara Pacis Augustae — groupe de flamines coiffés du galerus à apex
Ara Pacis Augustae (13-9 av. J.-C.) · Flamines coiffés du galerus à apex — parmi eux, selon l'interprétation courante, le flamine de Quirinus · Wikimedia Commons
03 Le Flamen Quirinalis · Prêtre majeur de la cité Sacerdoce · Rites · Calendrier
Denier RRC 268/1 — flamine assis tenant l'apex, bouclier QVIRINRRC 268/1 · l'apex et le bouclier QVIRIN

Le Flamen Quirinalis est l'un des trois flamines maiores, avec le Flamen Dialis (Jupiter) et le Flamen Martialis (Mars), que la tradition attribue à Numa (Tite-Live, I, 20, 2). Dans l'ordo sacerdotum, il vient après le rex sacrorum, le flamine de Jupiter et celui de Mars (Festus, s.v. ordo sacerdotum). Il est toujours patricien et soumis à des contraintes rituelles qui le lient à la Ville.

Ces contraintes sont à l'origine d'un épisode célèbre : en 189 av. J.-C., Q. Fabius Pictor, flamine de Quirinus depuis l'année précédente, tire au sort la Sardaigne comme province prétorienne. Le grand pontife P. Licinius Crassus lui interdit de quitter Rome ; Fabius veut abdiquer, le Sénat l'en empêche et lui confie la juridiction entre étrangers (Tite-Live, XXXVII, 47, 8 et 51, 1-6). C'est ce flamine que la lecture traditionnelle reconnaît sur le denier de son descendant N. Fabius Pictor (RRC 268/1).

Le flamine de Quirinus officie à plusieurs fêtes : les Quirinalia (17 février), dites aussi stultorum feriae, « fête des sots », parce qu'elles offraient une dernière date à ceux qui ignoraient le jour de leur curie pour les Fornacalia (Ovide, Fastes, II, 513-532) ; les Robigalia (25 avril), contre la rouille des blés (Ovide, Fastes, IV, 910) ; les Consualia du 21 août (Tertullien, De spect., 5) ; les Larentalia du 23 décembre (Aulu-Gelle, VII, 7, 7). Ces attributions confirment la lecture d'un Quirinus nourricier plutôt que guerrier.

✦ Quirinus et Romulus · La divinisation du fondateur
04 L'apothéose de Romulus · Un processus politique Mythe fondateur · IIe-Ier s. av. J.-C.

L'assimilation de Quirinus à Romulus divinisé est l'un des glissements théologiques les plus significatifs de la religion romaine. Attestée dès la fin de la République (Cicéron, De re publica, II, 20), elle est gravée sous Auguste dans l'éloge de Romulus du forum : fils de Mars, « reçu au nombre des dieux », il fut « appelé Quirinus » (copie de Pompéi, CIL X, 809).

Autel de Mars et Vénus d'Ostie — la louve allaitant Romulus et Rémus, entre le Tibre et le Palatin
Autel de Mars et Vénus, Ostie (fin du règne de Trajan) · La louve, Romulus et Rémus · Rome, Palazzo Massimo · Wikimedia Commons

Le récit de l'apothéose est remarquablement construit. Romulus disparaît dans un orage, au cours d'une revue de l'armée ; les sénateurs, soupçonnés de l'avoir tué, sont en difficulté. Proculus Julius — un patricien venu d'Albe selon Plutarque (Romulus, 28) — déclare alors que le fondateur lui est apparu, descendu du ciel, pour annoncer sa divinisation (Tite-Live, I, 16, 5-8) ; chez Ovide, il demande à être honoré sous le nom de Quirinus (Fastes, II, 499-509). Les modernes ont souvent relevé que le gentilice de ce témoin servait les prétentions de la gens Iulia, qui se disait originaire d'Albe.

À la fin de la République, l'assimilation devient un enjeu politique. César reçoit une statue dans le temple de Quirinus ; Octavien envisage de prendre le nom de Romulus avant de lui préférer celui d'Auguste (Suétone, Auguste, 7, 2 ; Dion Cassius, LIII, 16, 7), et le nouveau fondateur restaure le temple du dieu-fondateur en garant d'une paix où la violence de Mars n'a plus cours.

05 La gens Memmia et la prétention à Quirinus Propagande familiale · 56 av. J.-C.

Le choix de Quirinus sur le denier de 56 s'inscrit dans la propagande généalogique de la fin de la République, où les familles affichent leurs ancêtres divins ou héroïques sur les monnaies.

La gens Memmia, plébéienne, se rattachait au Troyen Mnesthée, compagnon d'Énée — Virgile s'en fait l'écho : genus a quo nomine Memmi (Énéide, V, 117). Mommsen a supposé qu'elle se réclamait aussi de Quirinus ; Babelon rapproche cette prétention de l'apostrophe de Catulle à Pison et à Memmius, opprobria Romuli Remique, « hontes de Romulus et de Rémus » (Catulle, 28, 15).

La légende du revers — MEMMIVS · AED · CERIALIA · PREIMVS · FECIT — complète le programme en commémorant l'ancêtre édile qui avait le premier donné les jeux de Cérès. Le denier est un mémorial familial en argent : d'un côté le dieu-fondateur, de l'autre la bienfaisance d'un magistrat envers la plèbe.

📚 Extrait · Ernest Babelon · Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine (1885)

Les deniers de C. Memmius offrent deux types aussi intéressants que difficiles à interpréter. On ignore pour quels motifs, le nom et la tête de Romulus, sous le nom de Quirinus, figurent sur le premier de ces deniers. Peut-être, pense Mommsen, les Memmii qui se rattachaient à Mnesthée, se prétendaient-ils aussi descendus de Quirinus. C'est sans doute à cette prétention que fait allusion l'apostrophe qu'adresse Catulle à Memmius et à Pison : opprobria Romuli Remique, reprochant à ces deux plébéiens de s'attribuer une origine aussi illustre. Dans tous les cas, il n'est pas possible d'admettre, comme l'ont fait un certain nombre d'auteurs, que le mot Quirinus sur notre médaille, soit le cognomen du monétaire. Cérès assise et tenant des épis, au revers de la même pièce, fait allusion à l'institution, à Rome, des fêtes de cette divinité, grâce à l'initiative de l'édile Memmius, comme l'explique la légende.

✦ Monnaies et pages associées

Deniers de C. Memmius

Le flamine de Quirinus

La triade archaïque et le monde de Quirinus

📚Notes & Références
  • Ovide, Fastes, II, 475-532 — Quirinalia, étymologies du nom, apothéose de Romulus, stultorum feriae ; IV, 905-942 — Robigalia.
  • Tite-Live, Ab Urbe Condita, I, 16 — disparition de Romulus et apparition à Proculus Julius ; I, 20 — institution des flamines par Numa ; V, 46, 2 — sacrifice gentilice des Fabii sur le Quirinal ; X, 46, 7 — dédicace du temple en 293.
  • Tite-Live, Ab Urbe Condita, XXXVII, 47, 8 et 51, 1-6 — le flamine Q. Fabius Pictor retenu à Rome en 189 av. J.-C.
  • Cicéron, De re publica, II, 20 — Romulus appelé Quirinus.
  • Virgile, Énéide, V, 117 — Mnesthée, ancêtre des Memmii.
  • Catulle, 28, 15 — opprobria Romuli Remique, apostrophe à Pison et Memmius.
  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, VII, 213 (cadran solaire) ; XV, 120-121 (les deux myrtes).
  • Plutarque, Romulus, 28-29 ; Marcellus, 8 — Proculus Julius ; étymologies ; dépouilles opimes.
  • Festus, s.v. opima spolia et ordo sacerdotum.
  • Servius, ad Aen., I, 292 — Mars cum tranquillus est.
  • Macrobe, Saturnales, I, 9, 16 ; Auguste, Res Gestae, 13 — Janus Quirinus.
  • Suétone, César, 70 ; Auguste, 7, 2 — les Quirites ; le nom de Romulus.
  • Dion Cassius, XLIII, 45, 3 ; LIII, 16, 7 ; LIV, 19, 4 — statue de César, nom d'Auguste, reconstruction du temple.
  • Tertullien, De spectaculis, 5 ; Aulu-Gelle, Nuits attiques, VII, 7, 7 — Consualia et Larentalia.
  • CIL X, 809 — éloge de Romulus, Pompéi.
  • Crawford, M.H., Roman Republican Coinage, Cambridge, 1974 — RRC 268/1 ; 427/1 et 427/2.
  • Babelon, E., Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine, Paris, 1885-1886 — Fabia 11 ; Memmia 9 et 10.
  • Sydenham, E.A., The Coinage of the Roman Republic, Londres, 1952 — n° 517, 920 et 921.
  • Hollstein, W., « Quirinus oder flamen Quirinalis ? Der Denar des N. Fabius Pictor (RRC 268) », Jahrbuch für Numismatik und Geldgeschichte 61, 2011, p. 37-54.
  • Dumézil, G., La Religion romaine archaïque, Paris, Payot, 1966 — triade archaïque et Quirinus, dieu de la troisième fonction.
  • Dumézil, G., Mythe et épopée, Paris, Gallimard — Romulus-Quirinus et la trifonctionnalité.
  • Wissowa, G., Religion und Kultus der Römer, Munich, 1912².
  • Magdelain, A., « Quirinus et le droit (spolia opima, ius fetiale, ius Quiritium) », Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité 96, 1984.
  • Daremberg, C. et Saglio, E., Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, article « Quirinus ».
Article rédigé parChristopher Mérat
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