595AN – Quadrans Anonyme

595AN – Quadrans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête imberbe d’Hercule à droite coiffé de la dépouille du sanglier d’Erymanthe; derrière marque de valeur composée de trois globules. Revers : ROMA Proue de galère à droite (rostre) ; à droite marque de valeur composée de trois globules, au-dessus une Victoire couronnant un fer de lance. Bibliothèque nationale de France 8.55g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 145/4 – Syd. 293c Le revers combine trois éléments puissants pour symboliser la suprématie de Rome : La Victoire (Victoria) : C’est le message le plus clair. Sa présence au-dessus de la proue atteste des triomphes militaires contemporains de l’émission (c. 189–180 av. J.-C.). À cette époque, Rome venait d’écarter Carthage (victoire de la Deuxième Guerre Punique) et était engagée dans des campagnes décisives contre les royaumes hellénistiques (comme la Guerre syrienne contre Antiochos III). Le Fer de Lance (ou Tête de Lance) : Associé à la Victoire, cet élément est un symbole de la puissance militaire terrestre et de la conquête armée. Il rappelle que la Victoire est le fruit du courage (virtus) et de l’usage efficace des armes romaines. La Proue de Galère : Ce motif est le symbole traditionnel de l’As et représente la puissance maritime de Rome, cruciale pour son hégémonie en Méditerranée. Ensemble, ces symboles affirment : La gloire et le triomphe (Victoire) de Rome, sur terre (Lance) et sur mer (Proue).
594AN – Triens Anonyme

594AN – Triens Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Minerve à droite, coiffée du casque corinthien à cimier et triple aigrette; au-dessus marque de volonté composée de quatre globules. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, à droite marque de volonté composée de deux globules et au-dessus une Victoire couronnant un fer de lance. Bibliothèque nationale de France 11.54g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 145/3 – Syd. 293b Le revers combine trois éléments puissants pour symboliser la suprématie de Rome : La Victoire (Victoria) : C’est le message le plus clair. Sa présence au-dessus de la proue atteste des triomphes militaires contemporains de l’émission (c. 189–180 av. J.-C.). À cette époque, Rome venait d’écarter Carthage (victoire de la Deuxième Guerre Punique) et était engagée dans des campagnes décisives contre les royaumes hellénistiques (comme la Guerre syrienne contre Antiochos III). Le Fer de Lance (ou Tête de Lance) : Associé à la Victoire, cet élément est un symbole de la puissance militaire terrestre et de la conquête armée. Il rappelle que la Victoire est le fruit du courage (virtus) et de l’usage efficace des armes romaines. La Proue de Galère : Ce motif est le symbole traditionnel de l’As et représente la puissance maritime de Rome, cruciale pour son hégémonie en Méditerranée. Ensemble, ces symboles affirment : La gloire et le triomphe (Victoire) de Rome, sur terre (Lance) et sur mer (Proue).
593AN – Semis Anonyme

593AN – Semis Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Saturne à droite, derrière marque de valeur S. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus une victoire couronnant un fer de lance, à droite marque de valeur S. Bibliothèque nationale de France 15.4g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 145/2 – Syd. 293a Le revers combine trois éléments puissants pour symboliser la suprématie de Rome : La Victoire (Victoria) : C’est le message le plus clair. Sa présence au-dessus de la proue atteste des triomphes militaires contemporains de l’émission (c. 189–180 av. J.-C.). À cette époque, Rome venait d’écarter Carthage (victoire de la Deuxième Guerre Punique) et était engagée dans des campagnes décisives contre les royaumes hellénistiques (comme la Guerre syrienne contre Antiochos III). Le Fer de Lance (ou Tête de Lance) : Associé à la Victoire, cet élément est un symbole de la puissance militaire terrestre et de la conquête armée. Il rappelle que la Victoire est le fruit du courage (virtus) et de l’usage efficace des armes romaines. La Proue de Galère : Ce motif est le symbole traditionnel de l’As et représente la puissance maritime de Rome, cruciale pour son hégémonie en Méditerranée. Ensemble, ces symboles affirment : La gloire et le triomphe (Victoire) de Rome, sur terre (Lance) et sur mer (Proue).
592AN – As Anonyme

592AN – As Anonyme Avers : Anépigraphe Tête barbue de Janus, au-dessus marque de valeur I. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite; au-dessus une Victoire couronnant un fer de lance et à droite marque de valeur I. British Museum 34.23g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 145/1 – Syd. 293 Le revers combine trois éléments puissants pour symboliser la suprématie de Rome : La Victoire (Victoria) : C’est le message le plus clair. Sa présence au-dessus de la proue atteste des triomphes militaires contemporains de l’émission (c. 189–180 av. J.-C.). À cette époque, Rome venait d’écarter Carthage (victoire de la Deuxième Guerre Punique) et était engagée dans des campagnes décisives contre les royaumes hellénistiques (comme la Guerre syrienne contre Antiochos III). Le Fer de Lance (ou Tête de Lance) : Associé à la Victoire, cet élément est un symbole de la puissance militaire terrestre et de la conquête armée. Il rappelle que la Victoire est le fruit du courage (virtus) et de l’usage efficace des armes romaines. La Proue de Galère : Ce motif est le symbole traditionnel de l’As et représente la puissance maritime de Rome, cruciale pour son hégémonie en Méditerranée. Ensemble, ces symboles affirment : La gloire et le triomphe (Victoire) de Rome, sur terre (Lance) et sur mer (Proue). Lieux de découverte (5 exemplaires)
584MA – Quadrans Maenia – Q. Maenius

584MA – Quadrans Maenia – Q. Maenius Avers : Anépigraphe Tête imberbe d’Hercule à droite coiffé de la dépouille du sanglier d’Erymanthe; derrière marque de valeur composée de trois globules. Revers : (MAE) / ROMA Proue de galère à droite (rostre) ; à droite marque de valeur composée de trois globules, au-dessus un bouclier. Bibliothèque nationale de France 8.31g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Maenia Références : RRC 143/4 – B(5) Maenia – Syd. 375c Les revers des monnaies de Q. Maenius comporte une proue de navire (rostre) surmontée d’un bouclier et du monogramme MAE. Proue du Navire : Le motif de la proue de navire est standard sur les monnaies républicaines en bronze depuis les premières émissions, commémorant la victoire navale de Rome à Antium en 338 av. J.-C., qui a mis fin à la Guerre Latine. Lien Familial : Ce motif fait directement écho à l’exploit de son ancêtre, C. Maenius, le consul de 338 av. J.-C. qui avait fait placer les proues des navires ennemis capturés sur la tribune des orateurs du Forum, qui fut dès lors nommée Rostra. L’ajout du bouclier et des initiales MAE sert à identifier clairement l’émission à la famille Maenia et à honorer son héritage militaire.
583MA – Triens Maenia – Q. Maenius

583AN – Triens Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Minerve à droite, coiffée du casque corinthien à cimier et triple aigrette; au-dessus, marque de valeur composée de quatre globules. Revers : (MAE) / ROMA Proue de galère à droite (rostre); à droite marque de valeur composée de quatre globules, au-dessus un bouclier. Bibliothèque nationale de France 8.65g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Maenia Références : RRC 143/3 – B(4) Maenia – Syd. 375b Les revers des monnaies de Q. Maenius comporte une proue de navire (rostre) surmontée d’un bouclier et du monogramme MAE. Proue du Navire : Le motif de la proue de navire est standard sur les monnaies républicaines en bronze depuis les premières émissions, commémorant la victoire navale de Rome à Antium en 338 av. J.-C., qui a mis fin à la Guerre Latine. Lien Familial : Ce motif fait directement écho à l’exploit de son ancêtre, C. Maenius, le consul de 338 av. J.-C. qui avait fait placer les proues des navires ennemis capturés sur la tribune des orateurs du Forum, qui fut dès lors nommée Rostra. L’ajout du bouclier et des initiales MAE sert à identifier clairement l’émission à la famille Maenia et à honorer son héritage militaire.
582MA – Semis Maenia – Q. Maenius

582MA – Semis Maenia – Q. Maenius Avers : Anépigraphe Tête laurée de Saturne à droite, derrière marque de valeur S. Revers : (MAE) / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus un bouclier, à droite marque de valeur S. Bibliothèque nationale de France 15.34g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Maenia Références : RRC 143/2a – B(3) Maenia – Syd. 375a Variante : Légende différente au revers (MA) Références : RRC 143/2b – Syd. 375a var Numismatica Ars Classica 19.09g Les revers des monnaies de Q. Maenius comporte une proue de navire (rostre) surmontée d’un bouclier et du monogramme MAE. Proue du Navire : Le motif de la proue de navire est standard sur les monnaies républicaines en bronze depuis les premières émissions, commémorant la victoire navale de Rome à Antium en 338 av. J.-C., qui a mis fin à la Guerre Latine. Lien Familial : Ce motif fait directement écho à l’exploit de son ancêtre, C. Maenius, le consul de 338 av. J.-C. qui avait fait placer les proues des navires ennemis capturés sur la tribune des orateurs du Forum, qui fut dès lors nommée Rostra. L’ajout du bouclier et des initiales MAE sert à identifier clairement l’émission à la famille Maenia et à honorer son héritage militaire.
565AN – Sextans Anonyme

565AN – Sextans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête de Mercure à droite, coiffée du pétase, au-dessus marque de valeur composée de deux globules. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, à droite marque de valeur composée de deux globules, au-dessus un croissant. Bibliothèque nationale de France 8.3g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 194-190 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 137/6 – Syd. 276d La présence du croissant (de lune) sur cette monnaie, généralement situé au-dessus des Dioscures, a plusieurs significations ou fonctions possibles dans le contexte du monnayage de la République Romaine : Symbole de la Déesse Luna (ou Séléné) : Le croissant de lune est l’attribut principal de la déesse romaine Luna, l’équivalent de la déesse grecque Séléné. Les Dioscures (Castor et Pollux) sont souvent associés à des corps célestes (leurs étoiles, d’où la présence fréquente d’étoiles sur ce type de monnaie). Le fait de placer le croissant au-dessus d’eux peut symboliser leur domaine céleste ou les relier aux astres. Luna et les Dioscures sont tous deux parfois représentés dans le cadre d’un char (la biga pour les Dioscures, le char de Luna dans la nuit), les reliant au voyage nocturne ou à la voûte céleste. Marque de Série ou d’Atelier : Dans le monnayage républicain, notamment dans les premières séries anonymes comme celle-ci, de petits symboles (comme des étoiles, des ancres, des animaux ou des croissants) étaient souvent utilisés pour identifier les différentes émissions (séries de frappe) ou les ateliers monétaires (officines) au sein de la Monnaie de Rome. Ces symboles servaient de marque de contrôle ou de classement interne, et le croissant de lune, dans ce contexte, serait un simple différent pour distinguer cette émission spécifique d’autres monnaies de l’époque qui portent, par exemple, une étoile, une tête d’animal, ou un autre signe. Conclusion probable : Bien que l’interprétation symbolique reliant le croissant à Luna et à la sphère céleste des Dioscures soit pertinente et cohérente avec l’iconographie romaine, l’explication la plus courante en numismatique républicaine est que le croissant sert ici de marque d’émission ou de série . Il permettait de gérer et de différencier les grandes quantités de monnaies frappées à Rome autour de 195-190 av. J.-C.
564AN – Quadrans Anonyme

564AN – Quadrans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête imberbe d’Hercule à droite coiffé de la dépouille du sanglier d’Erymanthe; derrière marque de valeur composée de trois globules. Revers : ROMA Proue de galère à droite (rostre) ; à droite marque de valeur composée de trois globules, au-dessus un croissant. Bibliothèque nationale de France 8.1g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 194-190 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 137/5 – Syd. 267c La présence du croissant (de lune) sur cette monnaie, généralement situé au-dessus des Dioscures, a plusieurs significations ou fonctions possibles dans le contexte du monnayage de la République Romaine : Symbole de la Déesse Luna (ou Séléné) : Le croissant de lune est l’attribut principal de la déesse romaine Luna, l’équivalent de la déesse grecque Séléné. Les Dioscures (Castor et Pollux) sont souvent associés à des corps célestes (leurs étoiles, d’où la présence fréquente d’étoiles sur ce type de monnaie). Le fait de placer le croissant au-dessus d’eux peut symboliser leur domaine céleste ou les relier aux astres. Luna et les Dioscures sont tous deux parfois représentés dans le cadre d’un char (la biga pour les Dioscures, le char de Luna dans la nuit), les reliant au voyage nocturne ou à la voûte céleste. Marque de Série ou d’Atelier : Dans le monnayage républicain, notamment dans les premières séries anonymes comme celle-ci, de petits symboles (comme des étoiles, des ancres, des animaux ou des croissants) étaient souvent utilisés pour identifier les différentes émissions (séries de frappe) ou les ateliers monétaires (officines) au sein de la Monnaie de Rome. Ces symboles servaient de marque de contrôle ou de classement interne, et le croissant de lune, dans ce contexte, serait un simple différent pour distinguer cette émission spécifique d’autres monnaies de l’époque qui portent, par exemple, une étoile, une tête d’animal, ou un autre signe. Conclusion probable : Bien que l’interprétation symbolique reliant le croissant à Luna et à la sphère céleste des Dioscures soit pertinente et cohérente avec l’iconographie romaine, l’explication la plus courante en numismatique républicaine est que le croissant sert ici de marque d’émission ou de série . Il permettait de gérer et de différencier les grandes quantités de monnaies frappées à Rome autour de 195-190 av. J.-C.
563AN – Triens Anonyme

563AN – Triens Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Minerve à droite, coiffée du casque corinthien à cimier et triple aigrette; au-dessus marque de valeur composée de quatre globules. Revers : ROMA Proue de galère à droite (rostre); à droite marque de valeur composée de quatre globules, au-dessus un croissant. Bibliothèque nationale de France 8.45g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 194-190 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 137/4 – Syd. 267b La présence du croissant (de lune) sur cette monnaie, généralement situé au-dessus des Dioscures, a plusieurs significations ou fonctions possibles dans le contexte du monnayage de la République Romaine : Symbole de la Déesse Luna (ou Séléné) : Le croissant de lune est l’attribut principal de la déesse romaine Luna, l’équivalent de la déesse grecque Séléné. Les Dioscures (Castor et Pollux) sont souvent associés à des corps célestes (leurs étoiles, d’où la présence fréquente d’étoiles sur ce type de monnaie). Le fait de placer le croissant au-dessus d’eux peut symboliser leur domaine céleste ou les relier aux astres. Luna et les Dioscures sont tous deux parfois représentés dans le cadre d’un char (la biga pour les Dioscures, le char de Luna dans la nuit), les reliant au voyage nocturne ou à la voûte céleste. Marque de Série ou d’Atelier : Dans le monnayage républicain, notamment dans les premières séries anonymes comme celle-ci, de petits symboles (comme des étoiles, des ancres, des animaux ou des croissants) étaient souvent utilisés pour identifier les différentes émissions (séries de frappe) ou les ateliers monétaires (officines) au sein de la Monnaie de Rome. Ces symboles servaient de marque de contrôle ou de classement interne, et le croissant de lune, dans ce contexte, serait un simple différent pour distinguer cette émission spécifique d’autres monnaies de l’époque qui portent, par exemple, une étoile, une tête d’animal, ou un autre signe. Conclusion probable : Bien que l’interprétation symbolique reliant le croissant à Luna et à la sphère céleste des Dioscures soit pertinente et cohérente avec l’iconographie romaine, l’explication la plus courante en numismatique républicaine est que le croissant sert ici de marque d’émission ou de série . Il permettait de gérer et de différencier les grandes quantités de monnaies frappées à Rome autour de 195-190 av. J.-C.