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439AN – Semis Anonyme

439AN – Semis Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Saturne à droite, derrière marque de valeur S. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus marque de valeur S et un bâton couché. British Museum 25.78g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Etrurie Datation : 208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 106/5 – Syd. 210a Le bâton qui apparaît sur cette monnaie est un symbole militaire. Il peut représenter : Une enseigne militaire (signum) : Les enseignes étaient des symboles d’identité et de loyauté pour les légions romaines. Leur présence sur une monnaie renforce le thème de la puissance militaire et des victoires de Rome. Un attribut de la divinité ou de la personnification : De nombreuses divinités et allégories romaines étaient représentées tenant un bâton, une lance ou un sceptre pour symboliser leur pouvoir. Pour la Victoire, la lance ou le bâton peut souligner le caractère militaire de son triomphe. Une marque d’atelier ou un signe de contrôle : Dans la numismatique romaine républicaine, les symboles et les monogrammes servaient souvent à identifier l’atelier de frappe ou les magistrats monétaires responsables de l’émission. La présence de ce bâton peut être une marque spécifique à cette série de monnaies.

438AN – As Anonyme

438AN – As Anonyme Avers : Anépigraphe Tête barbue de Janus, au-dessus marque de valeur I. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite; au-dessus marque de valeur I et un bâton couché. British Museum 39.97g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Etrurie Datation : 208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 106/4 – Syd. 210 Le bâton qui apparaît sur cette monnaie est un symbole militaire. Il peut représenter : Une enseigne militaire (signum) : Les enseignes étaient des symboles d’identité et de loyauté pour les légions romaines. Leur présence sur une monnaie renforce le thème de la puissance militaire et des victoires de Rome. Un attribut de la divinité ou de la personnification : De nombreuses divinités et allégories romaines étaient représentées tenant un bâton, une lance ou un sceptre pour symboliser leur pouvoir. Pour la Victoire, la lance ou le bâton peut souligner le caractère militaire de son triomphe. Une marque d’atelier ou un signe de contrôle : Dans la numismatique romaine républicaine, les symboles et les monogrammes servaient souvent à identifier l’atelier de frappe ou les magistrats monétaires responsables de l’émission. La présence de ce bâton peut être une marque spécifique à cette série de monnaies.

436AN – Aureus de 60 As Anonyme

436AN – Aureus de 60 As Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Mars à droite, derrière marque de valeur LX. Revers : ROMA Aigle sur une foudre, au-dessus un bâton. British Museum 3.35g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Etrurie Datation : 208 avant J.C. Matière : Or Gens : Anonyme Références : RRC 106/2 – Syd. 239 Le bâton qui apparaît sur cette monnaie est un symbole militaire. Il peut représenter : Une enseigne militaire (signum) : Les enseignes étaient des symboles d’identité et de loyauté pour les légions romaines. Leur présence sur une monnaie renforce le thème de la puissance militaire et des victoires de Rome. Un attribut de la divinité ou de la personnification : De nombreuses divinités et allégories romaines étaient représentées tenant un bâton, une lance ou un sceptre pour symboliser leur pouvoir. Pour la Victoire, la lance ou le bâton peut souligner le caractère militaire de son triomphe. Une marque d’atelier ou un signe de contrôle : Dans la numismatique romaine républicaine, les symboles et les monogrammes servaient souvent à identifier l’atelier de frappe ou les magistrats monétaires responsables de l’émission. La présence de ce bâton peut être une marque spécifique à cette série de monnaies.

435AN – Victoriat Anonyme

435AN – Victoriat Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Jupiter à droite. Revers : ROMA Victoire debout à droite couronnant un trophée, entre un bâton. Bibliothèque nationale de France 2.95g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Etrurie Datation : 208 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 106/1 – Syd. 209 Le bâton qui apparaît sur cette monnaie est un symbole militaire. Il peut représenter : Une enseigne militaire (signum) : Les enseignes étaient des symboles d’identité et de loyauté pour les légions romaines. Leur présence sur une monnaie renforce le thème de la puissance militaire et des victoires de Rome. Un attribut de la divinité ou de la personnification : De nombreuses divinités et allégories romaines étaient représentées tenant un bâton, une lance ou un sceptre pour symboliser leur pouvoir. Pour la Victoire, la lance ou le bâton peut souligner le caractère militaire de son triomphe. Une marque d’atelier ou un signe de contrôle : Dans la numismatique romaine républicaine, les symboles et les monogrammes servaient souvent à identifier l’atelier de frappe ou les magistrats monétaires responsables de l’émission. La présence de ce bâton peut être une marque spécifique à cette série de monnaies.

432AN – Victoriat Anonyme

432AN – Victoriat Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Jupiter à droite. Revers : ROMA Victoire debout à droite couronnant un trophée, entre un pentagramme. British Museum 2.97g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Etrurie Datation : 209 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 105/1 – Syd. 233a Le pentagramme que l’on trouve sur cette monnaie est une marque de contrôle (ou symbolum). À cette époque, l’atelier monétaire de Rome était divisé en plusieurs officines ou équipes de graveurs. Chaque officine utilisait un symbole distinctif pour marquer les pièces qu’elle produisait. Ces marques permettaient de suivre la production, de contrôler la qualité et de retracer les responsables en cas de problèmes. Le pentagramme est l’un des nombreux symboles (comme une grappe de raisin, un bâton, ou une ancre) qui peuvent être trouvés sur les deniers de cette série. Lieux de découverte (4 exemplaires)

429AN – Victoriat Anonyme

429AN – Victoriat Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Jupiter à droite. Revers : (MT) // ROMA Victoire debout à droite couronnant un trophée. British Museum 2.38g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Apulie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 103/1b – Syd. 117 Variante : Jupiter avec les cheveux tombant en trois boucles soignées Références : RRC 103/1c Numismatica Ars Classica 2.79g La légende « MT » au revers est un monogramme qui, comme souvent sur les monnaies républicaines, a fait l’objet de diverses interprétations. Contrairement aux légendes plus explicites de l’époque impériale, les monogrammes de la République romaine sont souvent ambigus et leur signification est débattue par les numismates. Dans le cas de cette monnaie et des émissions apparentées, il est probable que le monogramme « MT » fasse référence à l’atelier monétaire ou à un magistrat monétaire. Marque d’atelier monétaire : Une des interprétations possibles est que le monogramme « MT » se réfère à un atelier de frappe situé dans une ville dont le nom commence par ces lettres. Cependant, l’emplacement précis des ateliers de cette période, souvent mobiles en raison des guerres, est difficile à déterminer avec certitude. Initiales d’un magistrat monétaire : Une autre théorie, plus courante, est que le monogramme représente les initiales d’un magistrat monétaire responsable de l’émission. Ce magistrat aurait été en charge de la production des monnaies et aurait apposé ses initiales pour indiquer son rôle. Dans ce cas, « MT » pourrait signifier par exemple « Marcus Tullius » ou « Marcus Terentius », des noms de familles romaines. Michael Crawford, dans son catalogue de référence Roman Republican Coinage (RRC), classe cette monnaie comme anonyme, ce qui signifie que la signification exacte du monogramme n’est pas établie avec certitude.  En résumé, la légende « MT » est un monogramme énigmatique dont la signification précise reste incertaine, mais qui fait probablement référence à un magistrat ou à l’atelier de frappe de la monnaie. Lieux de découverte (2 exemplaires)

427AN – Victoriat Anonyme

427AN – Victoriat Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Jupiter à droite. Revers : Q // ROMA Victoire debout à droite couronnant un trophée. British Museum 3.32g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Apulie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 102/1 – Syd. 115 Lieux de découverte (5 exemplaires) la lettre « Q » au revers a une signification très importante. Elle pourrait être une abréviation du prénom « Quintus ». Cette lettre est un « symbole de monétaire » (en anglais, « moneyer’s mark » ou « control mark »). Elle identifie l’un des magistrats (appelés « tresviri monetales » ou triumvirs monétaires) responsables de la frappe de la monnaie. Durant la République romaine, la production monétaire était sous la responsabilité de ces magistrats, qui étaient souvent de jeunes hommes de familles sénatoriales. Ils étaient chargés de la supervision de la frappe au nom de la République. La lettre « Q » sur cette monnaie est une abréviation de leur prénom, indiquant ainsi l’officine ou le magistrat monétaire qui a supervisé la production. Il est à noter que cette monnaie est un type « anonyme » dans le sens où il ne porte pas le nom complet du magistrat (comme on le trouvera plus tard sur les deniers), mais simplement une marque de contrôle ou un symbole qui permet de le relier à un groupe spécifique d’émissions. La lettre « Q » est l’une de ces marques, et elle distingue cette série des autres monnaies contemporaines qui portaient d’autres symboles (comme une corne d’abondance, un épi de blé, etc.) ou lettres.

424AN – Semuncia Anonyme

424AN – Semuncia Anonyme Avers : CA Buste de Mercure à droite coiffé du pétase ailé, au-dessous les lettres CA. Revers : CA / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous les lettres CA. Bibliothèque nationale de France 2.35g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Canusium Datation : 209-208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 100/7 – Syd. 309h Canusium (aujourd’hui Canosa di Puglia, dans les Pouilles, Italie) était une ville antique d’une grande importance dans la région de l’Apulie, située sur la rive droite du fleuve Aufidus (Ofanto), à environ 20 km de la mer Adriatique. Voici une synthèse détaillée et en français des informations historiques, archéologiques et culturelles sur Canusium, en tenant compte du contexte fourni et de sa pertinence pour cette monnaie frappée dans cette ville vers 209-208 av. J.-C. 1. Origines et histoire ancienne Fondation légendaire : Selon la tradition grecque et romaine, Canusium aurait été fondée par le héros homérique Diomède, compagnon d’Ulysse. Cependant, les fouilles archéologiques attestent une présence humaine dans la région dès le 7e millénaire av. J.-C.. Peuple daunien : Canusium était un centre majeur des Dauniens, une branche septentrionale des Iapyges, un peuple italique. Les fouilles à Toppicelli, sur la plaine de l’Ofanto, ont révélé des bâtiments et des tombes d’une aristocratie daunienne, avec des influences culturelles grecques et étrusques, notamment dans les objets en métal et en ambre. Période grecque : À partir du développement de la Magna Grecia, Canusium devint une polis grecque, prospérant grâce au commerce et à l’artisanat, en particulier la céramique et la poterie. Les nombreuses vases grecs trouvés dans la nécropole témoignent de cette influence hellénistique. 2. Canusium sous Rome Alliance avec Rome (318 av. J.-C.) : Canusium se rallia volontairement à Rome en 318 av. J.-C., devenant une alliée fidèle. Elle conserva un certain degré d’autonomie, notamment le droit de frapper sa propre monnaie, comme cette monnaie, marqué des lettres « CA » pour Canusium. Deuxième guerre punique (218-201 av. J.-C.) : Pendant cette guerre contre Carthage, Canusium resta loyale à Rome. Après la défaite romaine à la bataille de Cannae (216 av. J.-C.), située à proximité, la ville servit de refuge aux survivants romains, qui furent soignés dans un hôpital local (aujourd’hui école Bovio). Cette monnaie, frappée vers 209-208 av. J.-C., reflète l’importance de Canusium comme atelier monétaire régional pendant ce conflit. Guerre sociale (90-89 av. J.-C.) : Canusium se révolta contre Rome lors de la guerre sociale, soutenant les Samnites. Elle accueillit le général samnite Trebazio, défait par le préteur romain C. Cosconius en 89 av. J.-C. Cette révolte entraîna probablement des dommages, comme le suggère Strabon, qui note un déclin de la ville par rapport à son importance passée. Statut romain : Après la guerre sociale, Canusium devint un municipium (vers 88 av. J.-C.) et fut inscrite dans la tribus Oufentina. Sous l’empereur Antonin le Pieux, elle fut élevée au rang de colonia par Hérode Atticus, qui dota la ville d’un aqueduc.

423AN – Once Anonyme

423AN – Once Anonyme Avers : CA Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’un globule. et au-dessous les lettres CA. Revers : CA / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur d’un globule et à droite les lettres CA. Bibliothèque nationale de France 4.4g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Canusium Datation : 209-208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 100/6a – Syd. 309g Variante : Légende CA sous la proue. Référence : RRC 100/6b Bibliothèque nationale de France 2.71g Bibliothèque nationale de France 2.71g Canusium (aujourd’hui Canosa di Puglia, dans les Pouilles, Italie) était une ville antique d’une grande importance dans la région de l’Apulie, située sur la rive droite du fleuve Aufidus (Ofanto), à environ 20 km de la mer Adriatique. Voici une synthèse détaillée et en français des informations historiques, archéologiques et culturelles sur Canusium, en tenant compte du contexte fourni et de sa pertinence pour cette monnaie frappée dans cette ville vers 209-208 av. J.-C. 1. Origines et histoire ancienne Fondation légendaire : Selon la tradition grecque et romaine, Canusium aurait été fondée par le héros homérique Diomède, compagnon d’Ulysse. Cependant, les fouilles archéologiques attestent une présence humaine dans la région dès le 7e millénaire av. J.-C.. Peuple daunien : Canusium était un centre majeur des Dauniens, une branche septentrionale des Iapyges, un peuple italique. Les fouilles à Toppicelli, sur la plaine de l’Ofanto, ont révélé des bâtiments et des tombes d’une aristocratie daunienne, avec des influences culturelles grecques et étrusques, notamment dans les objets en métal et en ambre. Période grecque : À partir du développement de la Magna Grecia, Canusium devint une polis grecque, prospérant grâce au commerce et à l’artisanat, en particulier la céramique et la poterie. Les nombreuses vases grecs trouvés dans la nécropole témoignent de cette influence hellénistique. 2. Canusium sous Rome Alliance avec Rome (318 av. J.-C.) : Canusium se rallia volontairement à Rome en 318 av. J.-C., devenant une alliée fidèle. Elle conserva un certain degré d’autonomie, notamment le droit de frapper sa propre monnaie, comme cette monnaie, marqué des lettres « CA » pour Canusium. Deuxième guerre punique (218-201 av. J.-C.) : Pendant cette guerre contre Carthage, Canusium resta loyale à Rome. Après la défaite romaine à la bataille de Cannae (216 av. J.-C.), située à proximité, la ville servit de refuge aux survivants romains, qui furent soignés dans un hôpital local (aujourd’hui école Bovio). Cette monnaie, frappée vers 209-208 av. J.-C., reflète l’importance de Canusium comme atelier monétaire régional pendant ce conflit. Guerre sociale (90-89 av. J.-C.) : Canusium se révolta contre Rome lors de la guerre sociale, soutenant les Samnites. Elle accueillit le général samnite Trebazio, défait par le préteur romain C. Cosconius en 89 av. J.-C. Cette révolte entraîna probablement des dommages, comme le suggère Strabon, qui note un déclin de la ville par rapport à son importance passée. Statut romain : Après la guerre sociale, Canusium devint un municipium (vers 88 av. J.-C.) et fut inscrite dans la tribus Oufentina. Sous l’empereur Antonin le Pieux, elle fut élevée au rang de colonia par Hérode Atticus, qui dota la ville d’un aqueduc.

422AN – Sextans Anonyme

422AN – Sextans Anonyme Avers : CA Tête de Mercure à droite, coiffée du pétase, au-dessus marque de valeur composée de deux globules et derrière les lettres CA. Revers : CA / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur composée de deux globules et les lettres CA à droite. Bibliothèque nationale de France 3.65g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Canusium Datation : 209-208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 100/5 – Syd. 309f Canusium (aujourd’hui Canosa di Puglia, dans les Pouilles, Italie) était une ville antique d’une grande importance dans la région de l’Apulie, située sur la rive droite du fleuve Aufidus (Ofanto), à environ 20 km de la mer Adriatique. Voici une synthèse détaillée et en français des informations historiques, archéologiques et culturelles sur Canusium, en tenant compte du contexte fourni et de sa pertinence pour cette monnaie frappée dans cette ville vers 209-208 av. J.-C. 1. Origines et histoire ancienne Fondation légendaire : Selon la tradition grecque et romaine, Canusium aurait été fondée par le héros homérique Diomède, compagnon d’Ulysse. Cependant, les fouilles archéologiques attestent une présence humaine dans la région dès le 7e millénaire av. J.-C.. Peuple daunien : Canusium était un centre majeur des Dauniens, une branche septentrionale des Iapyges, un peuple italique. Les fouilles à Toppicelli, sur la plaine de l’Ofanto, ont révélé des bâtiments et des tombes d’une aristocratie daunienne, avec des influences culturelles grecques et étrusques, notamment dans les objets en métal et en ambre. Période grecque : À partir du développement de la Magna Grecia, Canusium devint une polis grecque, prospérant grâce au commerce et à l’artisanat, en particulier la céramique et la poterie. Les nombreuses vases grecs trouvés dans la nécropole témoignent de cette influence hellénistique. 2. Canusium sous Rome Alliance avec Rome (318 av. J.-C.) : Canusium se rallia volontairement à Rome en 318 av. J.-C., devenant une alliée fidèle. Elle conserva un certain degré d’autonomie, notamment le droit de frapper sa propre monnaie, comme cette monnaie, marqué des lettres « CA » pour Canusium. Deuxième guerre punique (218-201 av. J.-C.) : Pendant cette guerre contre Carthage, Canusium resta loyale à Rome. Après la défaite romaine à la bataille de Cannae (216 av. J.-C.), située à proximité, la ville servit de refuge aux survivants romains, qui furent soignés dans un hôpital local (aujourd’hui école Bovio). Cette monnaie, frappée vers 209-208 av. J.-C., reflète l’importance de Canusium comme atelier monétaire régional pendant ce conflit. Guerre sociale (90-89 av. J.-C.) : Canusium se révolta contre Rome lors de la guerre sociale, soutenant les Samnites. Elle accueillit le général samnite Trebazio, défait par le préteur romain C. Cosconius en 89 av. J.-C. Cette révolte entraîna probablement des dommages, comme le suggère Strabon, qui note un déclin de la ville par rapport à son importance passée. Statut romain : Après la guerre sociale, Canusium devint un municipium (vers 88 av. J.-C.) et fut inscrite dans la tribus Oufentina. Sous l’empereur Antonin le Pieux, elle fut élevée au rang de colonia par Hérode Atticus, qui dota la ville d’un aqueduc.