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188AN – Denier Anonyme

188AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline.  Bibliothèque nationale de France 4.25g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Incertain Datation : 211 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Référence : RRC 55/1 Droit : Cette variété présente une tête plutôt élancée, de style relativement bon. Il y a quatre mèches de cheveux bien visibles sur le cou sous le casque, la plus courte se recourbant juste sous la ligne de la mâchoire de Roma. Le casque est distinctement rendu en trois dimensions et affiche le bord inférieur arrière de la visière sur le côté éloigné du front de Roma. Revers : La nuque et les cavaliers eux-mêmes semblent plus penchés en arrière que sur d’autres références. Le style de la cape se divise et se termine en deux points, les points s’étendant à peu près à égale distance de leur point de partage. Les deniers anonymes de type « Les Dioscures » Lieux de découverte (14 exemplaires)

198AN – Denier Anonyme

198AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au dessus, un croissant de lune. British Museum 3.92g INDICE DE RARETE : 6 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 207 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 57/2 – Syd. 219 La présence du croissant de lune sur cette monnaie peut avoir plusieurs significations, qui ne sont pas toujours exclusives et peuvent se superposer : Symbole de Diane/Luna : Le croissant de lune est l’attribut principal de la déesse Luna (la lune personnifiée) ou de Diane, déesse de la chasse, des forêts et, en tant qu’Artémis grecque, souvent associée à la lune. Sa présence pourrait symboliser la protection divine de ces déesses sur les actions de Rome, notamment les campagnes militaires nocturnes ou les voyages. Bien que Jupiter et Victoria soient les figures principales, des symboles secondaires peuvent faire référence à d’autres divinités importantes. Symbole cosmique et de bon augure : Dans l’Antiquité, les corps célestes comme le soleil et la lune étaient des symboles puissants, souvent associés à la fortune, au destin et à la durée. Un croissant de lune pouvait être un signe de bon augure, de croissance ou de renouveau, suggérant un avenir prospère pour Rome. Il peut aussi simplement représenter l’ordre cosmique sous la protection des dieux. Marque du monétaire ou de la famille : Bien que cette monnaie soit souvent classé comme une émission « anonyme » sans nom de monétaire explicite, il est possible que le croissant de lune ait servi de marque de contrôle ou de symbole personnel du magistrat monétaire responsable de cette frappe, ou de sa famille (gens). À l’époque républicaine, les magistrats monétaires utilisaient souvent des symboles pour distinguer leurs émissions ou faire référence à leur lignée. Le croissant de lune pourrait être un cognomen (surnom) ou un signum (signe distinctif) lié à la famille du monétaire. Référence à un événement spécifique : Moins courante pour les symboles permanents comme le croissant, mais pas impossible : la présence d’un symbole peut parfois faire allusion à un événement particulier, comme une bataille ayant eu lieu de nuit, ou un événement dont la date coïncide avec une phase lunaire spécifique. Cependant, il est plus probable que le croissant ait une signification symbolique plus générale. Lieux de découverte (73 exemplaires)

206AN – Denier Anonyme

206AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au dessous, une corne d’abondance. British Museum 4.28g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 207 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 58/2 – Syd. 229 La corne d’abondance (cornu copiae en latin) est un objet mythologique en forme de corne de ruminant ou de coquille de triton utilisé par Ploutos, le dieu grec de la richesse et de l’abondance. La Corne d’Abondance est un symbole bien connu de l’abondance, de la fécondité, de la fertilité et de la joie. Les Cornes d’Abondance sont très fréquemment représentées sur les monnaies antiques en général et sur les monnaies romaines en particulier. Certains auteurs de l’antiquité ont identifié la corne d’abondance comme étant la corne d’Amalthée, la chèvre nourricière de Jupiter enfant. D’autres auteurs antiques prétendent que la corne d’abondance est celle que Hercule prit sur la tête d’Acheloüs lors de sa rencontre avec ce monstre protéen, et que les nymphes prirent pour la convertir en corne d’abondance. Corne d’Abondance Lieux de découverte (22 exemplaires) Enregistrer

223AN – Denier Anonyme

223AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Le casque a une visière droite ou presque droite. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au dessous, un caducée couché. British Museum 4.05g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Italie centrale Datation : 211 – 208 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 60/1a – Syd. 163 À l’époque de la République Romaine, les monétaires (souvent des magistrats appelés tresviri monetales) étaient responsables de la production des pièces et avaient la possibilité de faire figurer des symboles ou des initiales sur les monnaies pour indiquer leur autorité ou pour commémorer des événements ou des ancêtres de leur famille. Le caducée, en tant qu’attribut de Mercure, pouvait également symboliser la prospérité ou le commerce, des concepts que le monétaire souhaitait peut-être associer à son émission. Variante 1 : sans caducée au revers Référence : RRC 60/1a Nurmismatica Ars Classica 4.01g Variante 2 : le casque de Roma à l’avers a une visière incurvée. Référence : RRC 60/1c Bibliothèque nationale de France 3.52g Bibliothèque nationale de France 3.52g Lieux de découverte (4 exemplaires)

231AN – Denier Anonyme

231AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Victoria (la Victoire) à gauche les couronnant. British Museum 4.26g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Italie centrale Datation : 211 – 208 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 61/1 – Syd. 147 L’iconographie de « Victoria couronnant » est avant tout un message de triomphe, de succès, de légitimité divine et de protection. Sur les monnaies romaines : Cette image était omniprésente. Elle servait de propagande pour : Célébrer des victoires militaires spécifiques : Chaque fois qu’une armée romaine remportait une bataille décisive, l’empereur ou le magistrat en charge pouvait émettre des monnaies montrant Victoria couronnant, pour rappeler ce succès. Affirmer la « chance » ou la « faveur divine » du dirigeant : Représenter Victoria couronnant l’empereur (même de manière implicite) renforçait l’idée qu’il était le favori des dieux, destiné à la victoire. Inspirer confiance aux troupes et à la population : Voir la déesse de la Victoire sur les pièces qu’ils utilisaient quotidiennement pouvait renforcer le moral et la confiance dans le destin de Rome. En somme, l’iconographie de Victoria couronnant est un puissant symbole visuel de la victoire assurée et de la gloire éternelle dans le monde romain. Lieux de découverte (2 exemplaires)

259AN – Quinaire Anonyme

259AN – Quinaire Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur V, un point au-dessous. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Bibliothèque nationale de France 1.92g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Sardaigne Datation : 211 – 209 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Référence : RRC 66/1 Ce quinaire  a été frappé pendant la Seconde Guerre Punique (218-201 av. J.-C.), une période cruciale pour la République romaine. C’est à cette époque que Rome a mis en place un nouveau système monétaire, avec l’introduction du denier (valant 10 as de bronze à l’origine) et de ses subdivisions, dont le quinaire (valant la moitié d’un denier, soit 5 as). L’émission de ces monnaies en argent était essentielle pour financer les efforts de guerre de Rome. Le choix des Dioscures (Castor et Pollux) sur le revers n’est pas anodin. Ces divinités étaient vues comme des protecteurs de Rome et de ses armées, souvent invoquées pour leur aide dans les batailles. Leur présence sur la monnaie pouvait servir à inspirer confiance et à symboliser la protection divine de la République.

261AN – Denier Anonyme

261AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au-dessous des chevaux, un épi de blé. Bibliothèque nationale de France 4.4g INDICE DE RARETE : 9 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-208 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Référence : RRC 68/1a Variante : Sans épi de blé sous les chevaux au revers Référence : RRC 68/1b – Syd. 191 British Museum 4.45g L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République. Lieux de découverte (6 exemplaires)

277AN – Quinaire Anonyme

277AN – Quinaire Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur V. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au-dessous des chevaux, un épi de blé. British Museum 2.35g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 72/4- Syd. 194 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

276AN – Denier Anonyme

276AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au-dessous des chevaux, un épi de blé. British Museum 4.7g INDICE DE RARETE : 9 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 72/3 – Syd. 193 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République. Lieux de découverte (7 exemplaires)

289AN – Denier Anonyme

289AN – Denier Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur X. Revers : ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline. Au-dessous des chevaux, une « Dolabella ». British Museum 4.3g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 209-208 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme (probable Cornelia) Références : RRC 73/1 – Syd. 196 La présence de la dolabella est cruciale en numismatique romaine. Elle permet d’attribuer cette émission à une famille ou à un magistrat spécifique, même en l’absence de leur nom explicite sur la pièce. Dans ce cas, la dolabella pourrait fait référence à la gens (famille) Cornelia Dolabella, et plus précisément à Cnaeus Cornelius Dolabella, qui était un consul romain important. L’historique des Cnaeus Cornelius Dolabella est un peu complexe, car plusieurs personnalités de la gens (famille) Cornelia ont porté ce nom. Il est donc important de ne pas les confondre. Ce denier pourrait être lié à un Cnaeus Cornelius Dolabella qui aurait vécu au IIe siècle av. J.-C., probablement un ancêtre du plus célèbre Cnaeus Cornelius Dolabella, qui vécut au Ier siècle av. J.-C. C’est ce dernier qui est le plus documenté. Voici quelques informations sur le plus connu d’entre eux : Période : Ier siècle av. J.-C. Carrière politique : Il fut un homme politique et un militaire romain important, partisan de Sylla. Il atteignit le sommet du cursus honorum en devenant consul en 81 av. J.-C., aux côtés de Marcus Tullius Decula, sous la dictature de Sylla. Actions militaires : Il fut proconsul de Macédoine entre 80 et 78 av. J.-C. où il remporta une victoire contre les Thraces. Affaire judiciaire : À son retour à Rome, il fut accusé de concussion (malversations) par le jeune Jules César, qui débutait alors sa carrière d’orateur au Forum. Cnaeus Cornelius Dolabella fut défendu par des orateurs renommés et fut finalement acquitté. Enregistrer Lieux de découverte (3 exemplaires) Enregistrer