2568AU – As Auguste – P. Carisius

2568AU — As Auguste · RIC 14 · P. Carisius · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← →
1492JU – Denier César – Caius Julius Cæsar

1492JU — Denier César · RRC 468/1 · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← →
2566AU – Aureus Auguste

2566AU – Aureus Auguste Avers : CAESAR Tête nue d’Auguste à droite. Revers : AVGVSTVS Génisse marchant lentement à droite. Numismatica Ars Classica 7.88g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Incertain Datation : 27-14 avant J.C. Matière : Or Gens : Julia Référence : non référencé Le portrait d’Auguste sur cet aureus continue de susciter des commentaires, et son talent artistique a conduit les chercheurs à conclure qu’il a été réalisé en Orient. Parmi les cinq matrices de portrait illustrées pour ces aurei dans Bahrtfeldt et Calicó, celle utilisée pour frapper cet aureus est sans doute la plus attrayante : nous voyons des traits nets et clairement modelés, suggérant que le graveur s’est rapproché de la marque. On observe différentes postures et angles de vue pour la génisse au revers. Habituellement, elle marche lentement vers la gauche ou vers la droite, la tête baissée, mais dans ce cas, il s’arrête complètement, la tête relevée. Étant donné que la posture des génisses ressemble à celle trouvée sur les aurei et que les deniers relativement abondants de ce type sont souvent attribués à Samos ou à Pergame (voir RIC 475), certains catalogueurs ont lié les deux coins. Cependant, le traitement stylistique est très différent et il est préférable d’inclure cette pièce dans le groupe du plus beau style du RIC 536-538, attribué à un atelier de monnaie incertain en Orient.On pense généralement que la génisse représente un groupe de statues en bronze coulées au Ve siècle avant JC. Après sa victoire à Actium, Auguste réquisitionna à Athènes quatre statues massives de bétail créées par le sculpteur Myron. Il s’agissait de prix monumentaux d’une grande antiquité, mais les Grecs ne pouvaient pas faire grand-chose pour s’y opposer, et Auguste les utilisa pour orner un autel dans son temple d’Apollon sur le Palatin. Il est intéressant de noter qu’une vache qui doit également représenter ces sculptures apparaît sur les monnaies de Vespasien frappées en 74 et 76, et puisque cet empereur utilisait les vaches de Myron pour décorer son nouveau Temple de Pax, achevé en 74, on trouve une bonne explication au recyclage de cette type augustéen attrayant
2563AU – Denier Auguste

2563AU — Denier Auguste · Clipeus Virtutis · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← →
2562AU – Aureus Auguste

2562AU — Aureus Auguste · Victoria Clipeus Virtutis · 19 av. J.-C. · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← →
2561AU – Aureus Auguste

2561AU — Aureus Auguste · Non référencé RIC · LesDioscures × ↗ Voir la fiche ← →
2560AU – Denier Auguste

2560AU — Denier Auguste · Jupiter Tonans · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← →
2559AU – Denier Auguste

2559AU — Denier Auguste · Gaius et Lucius Césars · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← →
2558AU – Dupondius Octave et Agrippa – Nîmes (Nemausus)

2558AU – Dupondius Octave et Agrippa – Nîmes (Nemausus) Avers : IMP// DIVI F/ P-P. Têtes adossées d’Agrippa coiffe de la couronne rostrale à gauche et d’Octave laurée à droite. Revers : COL – NEM. Crocodile enchaîné à un palmier qui est surmonté d’une couronne ; sous le crocodile, deux palmettes. BnF 12.37g INDICE DE RARETE : 5 1 10+ ATELIER : Nïmes (Nemausus) Datation : 29 avant J.C. à 14 après J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Julia Références : RIC 154 à 161 La gravure de l’avers du dupondius au crocodile nous montre deux bustes nus adossés. Au XVIIIème siècle L. Ménard est l’un des premiers à les identifier correctement (Histoire civile, ecclésiastique et littéraire de la ville de Nîmes). Le premier regardant à gauche représente Agrippa. Celui-ci porte une couronne navale (rostrale) qui lui fut accordée après la bataille de Nauloque le 3 septembre 36 av. J.-C., où il détruisit la flotte de Sextus Pompée. Cette couronne qui était faite d’or, comprenait un support maintenant, sous une forme stylisée, les proues et les rostres des navires. Faite de métal précieux, elle était donc rigide; cependant elle est le plus souvent reproduite avec des flots de rubans derrière la nuque. Ce détail ne semble pas prouver que les proues et les rostres étaient fixés sur une bande de tissu, il doit plutôt être vu comme un ajout décoratif. Sur les quatre classes du dupondius, Agrippa est représenté avec la même couronne. Le deuxième buste regardant à droite représente Octave. Dans les deux premières phases du monnayage, celui-ci est nu-tête. Dans la troisième phase, Auguste est couronné de chêne (couronne civique) et, dans la dernière, il porte une couronne de lauriers. A noter que sur la dernière émission figurent les lettres ‘P(ater) P(atriae)’ : titre accordé à Auguste en 2 av. J.-C. La légende comprend sur toute la durée du monnayage au crocodile les lettres IMP DIVI.F, titre accordé à Octave en 27 av. J.-C. En Gaule les bustes adossés ne sont pas nouveaux et apparaissent bien avant le dupondius au crocodile sur des monnaies de Vienne, Lyon et Orange. Au dernier siècle de la République et au moment de la naissance du nouveau régime impérial, la typologie monétaire met à l’écart les symboles traditionnels de l’Etat romain. Les images sacrées qui constituaient l’Empire Romain, disparaissent donc au profit de type gentilices, puis personnels. Les monétaires romains, pour faire circuler les idées qu’ils souhaitaient, se servaient de valeurs universelles bien ancrées dans la culture des peuples. Auguste allait même jusqu’à se représenter de manière quasi divinisée sur certaines monnaies. Le dupondius au crocodile n’échappe pas à la règle, et si les bustes adossés d’Auguste et d’Agrippa représentent les deux vainqueurs de la bataille d’Actium, contre Marc Antoine et Cléopâtre en 31 av J.-C., ils représentent aussi, et principalement, un rajeunissement du thème de l’as républicain : Janus Bifrons. L’image du revers est composée d’un crocodile à droite, colleté, attaché par une chaîne à une palme inclinée. La palme est surmontée à sa gauche par une couronne avec ses lemnisques. Deux palmettes sont placées sous le crocodile. Quelques différences de gravure sont discernables entre les différentes phases du monnayage : pour les deux premières séries, la grande palme est inclinée à droite, et les rubans de la couronne flottent de part et d’autre. On remarque des excroissances sur la gueule des crocodiles de la classe I et II, souvent commentées comme une rangée de dents placée à l’extérieur de la mâchoire supérieure. Sur les exemplaires de la classe II la gueule du crocodile est parfois terminée par un genre de corne. La troisième série montre une palme toujours inclinée à droite, mais les rubans de la couronne flottent seulement à droite. Sur la dernière phase, la grande palme est inclinée à gauche. Enfin, pour l’ensemble du monnayage, on retrouve la légende COL NEM (colonie nîmoise). Depuis la publication de Léon Ménard (cf bibliographie) le dessin général est reconnu comme étant celui de la commémoration de la bataille d’Actium en 31 av. J.-C. et de la conquête de l’Egypte en 30 av. J.-C. Le crocodile et la chaîne sont le symbole de l’Egypte vaincu. Les palmettes se trouvant sous le crocodile doivent quant à elles être vues avec la grande palme et la couronne comme le symbole de la victoire d’Actium. Enfin il est fréquent, voir systématique pour la dernière phase du monnayage, que les rubans de la couronne soient remplacés par des serpents. Si leur représentation reste souvent discrète, elle est parfois très nette avec l’ajout d’un œil, en forme de cercle, de globule ou de point. Les serpents se retrouvent aussi bien sur des bronzes romains que gaulois. Si, ils font généralement références à la déesse Salus, ils est probable qu’ils soient ici une évocation du suicide de Cléopâtre. (Sources: https://as-de-nimes.pagesperso-orange.fr)
2557AU – Dupondius César et Octave – Vienne (Vienna)

2557AU – Dupondius César et Octave – Vienne (Vienna) Avers : IMP./ CAESAR/ DIVI IVLI/ DIVI. F. Têtes nues adossées de Jules César à gauche et d’Octave à droite. Revers : C.I. – V. (“Colonia Iulia Viennensis”, (Colonie Julia de Vienne)). Proue de galère avec château avant et mât à droite, un œil sur la coque à l’avant. BnF 19.22g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Vienne (Vienna) Datation : 36 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Julia Référence : RPC 517 Descriptif : Le monnayage est abondant et s’intègre parfaitement dans le groupe régional qui comprend des émissions pour Lyon (Lugdunum), Narbonne (Narbo) et Orange (Arausio). Comme à Lyon, au droit, nous avons les têtes adossées de Jules César et d’Octave. Pour M. Amandry, il s’agit bien de dupondii dont le poids moyen est de 19,19 g pour 104 exemplaires. Chronologiquement, l’émission de Vienne succéderait à celles de Narbonne frappée en 40 avant J.-C. et de Lyon, frappée vers 38 avant J.-C., mais précederait celles d’Arausio, frappée après 35 avant J.-C. et surtout les importantes émissions de Nîmes qui débuteraient à partir de 27 avant J.-C.. Vienne, colonie avec le ‘jus Latinum’ fut fondée en 50 avant J.-C. sous le nom de ‘Colonia Iulia Viennensis’ sous les auspices de Jules César, comme son nom l’indique. Le monnayage est postérieur à la mort de César. D’après le monnayage civique de Lugdunum, il pourrait dater de 36 avant J.-C. Ultérieurement, Auguste conférera à la cité le ‘jus Romanorum’ en 16-15 avant J.-C. sous le nom de ‘Colonia Iulia Augusta Florentia Viennensis’. Un exemplaire de ce dupondius s’est vendu pour 1800 Dollars lors d’une vente CNG en 2014.