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746FU – Once Furia – Furius Purpurio

746FU – Once Furia – Furius Purpurio Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’un globule. Revers : P(VR) / ROMA  Proue de galère tournée à droite, à droite marque de valeur d’un globule. Museum August Kestner 3.91g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 169-158 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Furia Référence : RRC 187/7 Voici les informations principales concernant le monétaire Furius Purpurio : Identité Nom : Furius Purpurio (parfois mentionné sans prénom, mais souvent associé à la famille des Lucius Furius Purpurio). Période d’activité (Monétaire) : Vers 169-158 av. J.-C. Lien familial (Hypothèse) Le monétaire Furius Purpurio est généralement considéré par les numismates comme le fils ou le petit-fils de Lucius Furius Purpureo, une figure politique et militaire importante de la République Romaine qui fut Consul en 196 av. J.-C. La Gens Furia Il appartient à la gens Furia, l’une des plus anciennes et des plus nobles familles patriciennes de Rome, dont les membres ont occupé de très hautes magistratures (comme le consulat) tout au long de la République. Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon L. Furius Purpureo. Monétaire vers 540 (214 av. J.-C.) Ce personnage était probablement le fils de L. Furius Purpureo, le consul de 558 (196 av. J.-C.). Nous savons que ce fils fut envoyé en Etolie par le consul P. Sulpicius Galba en 554 (200 av. J.-C.) à l’époque où son père était préteur dans la Gaule Cisalpine. Il a pu remplir les fonctions de triumvir monetalis vers l’an 540(214 av. J.-C.) avec C. Decimius Flavus et A. Spurilius. Les deniers de ces trois personnages ainsi que le denier anonyme avec le symbole de l’écrevisse ont entre eux la plus grande ressemblance. On ne peut confondre les pièces de L. Furius Purpureo fils, avec celles de son père. Ici le nom de Purpureo est abrégé PVR, tandis que les monnaies du père ont le monogramme ou (PVR). Le murex qu’on voit comme emblème monétaire au revers du denier est le symbole du mot Purpureo, car on sait que le murex sert à fabriquer la couleur de pourpre.

327AN – Once Anonyme

327AN – Once Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’ un globule. Revers : H / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur d’un globule et à droite la lettre H. Bibliothèque nationale de France 4.07g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 85/7 – Syd. 175e Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « H » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « H » sur cette monnaie ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « H » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.

856JU – Once Junia – Caius Junius

856JU – Once Junia – Caius Junius Avers : Anépigraphe Tête casquée de Roma à droite, derrière marque de valeur d’un globule. Revers : C. IVNI. ROMA  (Caius Junius. Rome) Proue de navire à droite, devant la proue, marque de valeur d’un globule. Andrew McCabe 3.84g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 149 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Junia Référence : RRC 210/7 Le monétaire qui a émis cette monnaie est C. Junius C.f. Nom : Caius Junius Caii Filius (Caius Junius, fils de Caius). Période d’activité : Il a été magistrat monétaire (IIIvir monetalis) vers 149 av. J.-C., pendant la période de la République romaine. Famille (Gens) : Il appartenait à la Gens Junia, une des plus anciennes et importantes familles plébéiennes de Rome. Rôle du magistrat monétaire : À cette époque, les magistrats monétaires étaient des jeunes hommes issus de familles sénatoriales qui occupaient souvent l’une des premières marches de leur carrière politique (cursus honorum). Ils étaient chargés de la frappe des monnaies et avaient le droit de faire figurer leur nom et des types monétaires honorant leur famille sur les pièces. Concernant la personne elle-même : Identification historique : Au-delà de son rôle de monétaire, ce C. Junius C.f. spécifique est peu documenté dans les sources historiques et n’est pas célèbre pour d’autres actions politiques ou militaires. Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon C. Junius C. f. Monétaire vers l’an 550 (204 av. J.-C.) Ce personnage est inconnu dans l’histoire ; il était fils d’un autre Caius, et il a pu être le petit-fils de Q. Junius, tribun du peuple en 439 (315 av. J.-C.), connu pour avoir excité le peuple contre les meurtriers de Sp. Maelius Les types et le style de ses monnaies sont identiques à ceux des monnaies de C. Scribonius Curio et de L. Itius qui ont dû faire partie du même collège monétaire.

946TR – Once Trebania – Lucius Trebanius

946TR – Once Trebania – Lucius Trebanius Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’un globule. Revers : L. (TR)EB(AN)I. ROMA  (Lucius Trebanius. Rome) Proue de navire à droite, devant marque de valeur d’un globule. Andrew McCabe 2.29g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 135 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Trebania Référence : RRC 241/6   Le Monétaire (Triumvir Monetalis) Rôle : Lucius Trebanius était l’un des tresviri monetales (triumvirs monétaires), les magistrats juniors chargés par le Sénat de la supervision de la frappe de la monnaie à Rome. Fonction : En tant que monétaire, il avait le privilège et la responsabilité de choisir les types (les motifs) qui apparaîtraient sur les revers des pièces. C’est pourquoi son nom (L. TREBANI) apparaît sur la monnaie. Datation : La frappe a eu lieu en 135 av. J.-C.    La Gens Trebania Famille : Lucius Trebanius appartenait à la Gens Trebania. Notoriété : Cette gens (famille) n’est pas considérée comme une famille majeure de l’ordre sénatorial ou plébéien de l’époque républicaine. Importance Numismatique : L’existence de Lucius Trebanius et de sa famille est principalement documentée par ses émissions monétaires, qui sont la source principale de notre connaissance de cette gens. Cela contraste avec des familles plus célèbres dont les membres ont occupé les plus hautes magistratures (consulat, etc.).   En résumé, Lucius Trebanius est une figure historique mineure dont la renommée réside presque entièrement dans le fait d’avoir été monétaire en 135 av. J.-C., laissant ainsi son nom sur cette monnaie. Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon Nous ne pouvons rien dire sur cette famille, qui est historiquement inconnue et qu’il ne faut pas confondre avec la Trebonia. Les monnaies seules nous révèlent son existence en mentionnant L. Trebanius qui, d’après le style et le poids de ses pièces, fut monétaire vers l’an 615 (139 av. J.-C.) et collègue de Aurelius Rufus et de Papirius Carbo. Sur toute la série des monnaies, les lettres TR et AN dans le mot Trebanius, sont liées en monogrammes; les types n ‘offrent rien de remarquable.

332AN – Once Anonyme

332AN – Once Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’ un globule. Revers : Q / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur d’un globule et à droite la lettre H. Roma Numismatics 3.83g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 86A/5 – Syd. 182d Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « Q » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « Q » sur cette monnaie ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « Q » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.

390AN – Once Anonyme

390AN – Once Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête, marque de valeur composée d’un globule. Revers : L / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur composée d’un globule et la lettre L. Numismatica Ars Classica 2.17g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Luceria Datation : 211-208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 97/21 La lettre « L » que l’on trouve sur ces monnaies romaines de cette série est la marque de l’atelier monétaire de Luceria. Cette lettre est une abréviation de la ville de Luceria (aujourd’hui Lucera, en Italie du Sud), où ces pièces ont été frappées durant la deuxième guerre punique. L’utilisation de ces marques d’atelier était courante pour les monnaies émises en dehors de Rome pour financer l’effort de guerre. Le « L » identifiait donc le lieu de production de la pièce.

846AF – Once Afrania – Spurius Afranius

846AF – Once Afrania – Spurius Afranius Avers : Anépigraphe Tête casquée de Roma à droite, derrière marque de valeur d’un globule. Revers : S. AFRA // ROMA  (Spurius Afranius Roma) Proue de navire; à droite un dauphin. ROMA NUMISMATICS LIMITED 5.11g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 150 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Afrania Référence : RRC 206/7 Le monétaire associé à cette monnaie est identifié sous le nom de Safra. Identité : La monnaie est généralement attribuée à la Gens Afrania (famille Afrania), et le monétaire est traditionnellement identifié comme Spurius Afranius. Inscriptions : La légende sur la pièce elle-même est simplement SAFRA (sous les chevaux) et ROMA (à l’exergue). L’absence de ponctuation entre le « S » et « AFRA » (S. AFRA), qui aurait clairement indiqué un praenomen (prénom) suivi du nomen (nom de famille) Afranius, a soulevé des discussions. Théorie dominante : L’inscription renvoie à Spurius Afranius. Autre théorie (M. Crawford) : L’inscription SAFRA serait en réalité les premières lettres du cognomen (surnom) du monétaire, qui pourrait être lu comme Safranius dans son intégralité. Cependant, l’attribution à Spurius Afranius reste la plus courante pour des raisons de commodité et d’absence d’autre candidat évident. Période d’activité : Il a frappé monnaie vers 150 av. J.-C. Fonction : Il était l’un des triumvirs monétaires (tresviri monetales), les magistrats romains subalternes responsables de l’atelier monétaire de Rome. Contexte historique : La Gens Afrania était d’origine plébéienne et apparaît relativement tardivement dans l’histoire romaine. Le monétaire Spurius Afranius lui-même est peu connu de l’histoire en dehors de cette émission monétaire. Son denier, avec le type de la Victoire dans un bige, est stylistiquement lié à d’autres émissions de cette époque (comme celles de P. Cornelius Sulla, L. Saufeius, et Pinarius Natta), suggérant qu’ils faisaient peut-être partie du même collège monétaire. Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon D’origine plébéienne, cette gens n’apparaît que tardivement dans les annales de l’histoire romaine. Elle était sénatoriale au vie siècle, époque où on la trouve mentionnée pour la première fois dans la personne de C. Afranius Stellio, préteur en 569 (185 av. J.-C.). Un seul de ses membres, Spurius Afranius, frappa monnaie vers l’an 554 (200 av. J.-C.); son denier, de fabrique quelquefois un peu barbare, est au type du bige de la Victoire et ressemble beaucoup aux deniers de P. Cornelius Sulla, de L. Saufeius, et de Pinarius Natta, ce qui permet de croire que ces quatre personnages ont fait partie du même collège monétaire. L’histoire est muette au sujet de S. Afranius;  c’était peut-être le père ou le frère de C. Afranius Stellio, mais ce n’est là qu’une conjecture, et son nom ne nous est révélé que par les médailles. Le dauphin qu’on voit au revers des bronzes de S. Afranius permet de supposer que l’un de ses ancêtres, a rempli une charge importante dans la flotte romaine; on pourrait en même temps être autorisé à rapporter à un Afranius les pièces incertaines qui portent un dauphin comme symbole du nom du monétaire. Des membres de la gens Afrania sont devenus illustres à la fin de la République et sous l’Empire; on connaît le poète comique L. Afranius qui florissait vers le dernier siècle avant l’ère chrétienne; citons encore L. Afranius, l’ami de Pompée, et Afranius Burrhus qui joua un rôle politique et militaire important, sous les règnes de Claude et de Néron.

591FU – Once Furia – L. Furius Philus

591FU – Once Furia – L. Furius Philus Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’un globule. Revers : (LFP) / ROMA Proue de galère tournée à droite, à droite marque de valeur d’ un globule, au-dessus une Victoire couronnant la légende. British Museum 4.28g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 189-180 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Furia Références : RRC 144/6 – Syd. 300e Les informations sur le magistrat monétaire L. Furius Philus (RRC 144) sont principalement numismatiques ; sa carrière politique spécifique n’est pas clairement documentée en dehors de son rôle dans l’émission de monnaie. Il appartient à la branche des Furii Phili, une des familles patriciennes de la Gens Furia. Il est probablement un ancêtre ou un parent du célèbre Lucius Furius Philus, qui fut consul en 136 av. J.-C. (et qui est connu pour ses liens avec le cercle des Scipions et la guerre de Numance). Le magistrat monétaire plus tardif, M. Furius Philus (émetteur de deniers RRC 281/1 en 119 av. J.-C.), se réfère d’ailleurs aux succès militaires d’un de ses aïeux Philus, ce qui souligne l’importance de cette lignée dans l’histoire de la République. la Victoire couronnant la proue sert de symbole de bon augure pour le système monétaire romain et est un puissant message de puissance militaire et de triomphe constant pour la République romaine.

373AN – Once Anonyme

373AN – Once Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête marque de valeur d’un globule. Revers : L / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur d’un globule et la lettre L. Bibliothèque nationale de France 5.79g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Luceria Datation : 211-208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 97/7c – Syd. 121a La lettre « L » que l’on trouve sur ces monnaies romaines de cette série est la marque de l’atelier monétaire de Luceria. Cette lettre est une abréviation de la ville de Luceria (aujourd’hui Lucera, en Italie du Sud), où ces pièces ont été frappées durant la deuxième guerre punique. L’utilisation de ces marques d’atelier était courante pour les monnaies émises en dehors de Rome pour financer l’effort de guerre. Le « L » identifiait donc le lieu de production de la pièce.

182AN – Once Anonyme

182AN – Once Anonyme Avers : Anépigraphe Tête de la déesse Rome à droite, derrière marque de valeur composée d’un globule. Revers : ROMA Proue de galère à droite (rostre) ; au-dessous marque de valeur composée d’un globule, devant une ancre. Bibliothèque nationale de France 4.59g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Rome Datation : 209-208 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 50/8 Dans la République romaine, les marques sur les monnaies servaient souvent à identifier les « monétaires » (magistrats responsables de la frappe) ou à distinguer différentes séries d’émissions. L’ancre était un de ces symboles d’identification, comme d’autres signes (épi de blé, croissant de lune, etc.). Cependant, la signification principale restait souvent liée au contexte historique ou politique.