328AN – Quinaire Anonyme

328AN – Quinaire Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite; derrière, marque de valeur V. Revers : Q / ROMA Les Dioscures, Castor et Pollux (Les Gémeaux) à cheval, galopant à droite. Ils sont cuirassés avec le manteau flottant sur l’épaule, coiffés d’un bonnet surmonté d’une étoile, tenant chacun une javeline, au-dessous des chevaux la lettre Q. Bibliothèque nationale de France 2.15g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 86A/1 – Syd. 181 Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « Q » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « Q » sur cette monnaie ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « Q » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.
327AN – Once Anonyme
Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête, un globule. Revers : H / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous un globule et à droite la lettre H. BnF 4.07g Indice de rareté Atelier Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 85/7 – Syd. 175e
326AN – Sextans Anonyme

326AN – Sextans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête de Mercure à droite, coiffée du pétase, au-dessus marque de valeur composée de deux globules. Revers : H / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessous marque de valeur composée de deux globules, à droite la lettre H. Bibliothèque nationale de France 6.45g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 85/6 – Syd. 175d Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « H » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « H » sur cette monnaie ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « H » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.
325AN – Quadrans Anonyme

325AN – Quadrans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête imberbe d’Hercule à droite coiffé de la dépouille du sanglier d’Erymanthe; derrière trois globules posés verticalement. Revers : H / ROMA Proue de galère à droite (rostre); au-dessous trois globules, à droite la lettre H. Bibliothèque nationale de France 8.82g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 85/5 – Syd. 175c Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « H » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « H » sur le quinaire RRC 85/1a ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « H » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.
324AN – Triens Anonyme

324AN – Triens Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Minerve à droite, coiffée du casque corinthien à cimier et triple aigrette ; au-dessus marque de valeur composée de quatre globules. Revers : H / ROMA Proue de navire à droite, au-dessous marque de valeur composée de quatre globules et à droite la lettre H. British Museum 11.13g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 85/4 – Syd. 175b Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « H » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « H » sur cette monnaie ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « H » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.
323AN – Semis Anonyme

323AN – Semis Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Saturne à droite, derrière marque de valeur S. Revers : H / ROMA Proue de galère tournée à droite; au-dessus marque de valeur S et à droite la lettre H. British Museum 19.73g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 85/3 – Syd. 175a Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « H » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « H » sur ce semis ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « H » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.
322AN – As Anonyme

322AN – As Anonyme Avers : Anépigraphe Tête barbue de Janus, au-dessus marque de valeur I. Revers : H / ROMA Proue de galère tournée à droite; au-dessus marque de valeur I et à droite la lettre H. British Museum 38.51g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 85/2 – Syd. 175 Dans le contexte des monnaies romaines républicaines, comme cette monnaie, la lettre « H » est ce que l’on appelle une marque de contrôle ou une marque d’atelier. Marque de contrôle ou de série À cette époque, la frappe des monnaies n’était pas centralisée et le travail était souvent réparti entre différents ateliers au sein d’une même ville (Rome) ou de différentes villes. Pour organiser et suivre la production, les Romains utilisaient des lettres, des symboles ou des chiffres sur les monnaies. La lettre « H » sur cet as ne représente pas un lieu précis ou un personnage historique. Elle fait partie d’un système séquentiel de marques. Chaque marque correspondait à une série de coins (les matrices utilisées pour frapper les monnaies) et à une quantité spécifique de métal. Ce système permettait de : Gérer la production : Les marques aidaient les responsables de la monnaie à suivre la quantité de pièces frappées et à s’assurer que chaque lot de métal était correctement utilisé. Identifier les ateliers : Bien que non spécifiques à un lieu, ces marques pouvaient être assignées à différents ateliers de frappe, permettant de les distinguer les uns des autres. Contrôler la qualité : En cas de problème de poids ou de pureté du métal, la marque de contrôle permettait de remonter à la série de coins concernée et d’identifier le lot défectueux. En résumé, la lettre « H » n’a pas de signification symbolique particulière. C’est une simple lettre de classement ou de suivi qui s’inscrit dans un système logistique complexe et bien organisé, reflétant la gestion rigoureuse de la frappe monétaire à Rome.
317AN – Quadrans Anonyme

317AN – Quadrans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête imberbe d’Hercule à droite coiffé de la dépouille du sanglier d’Erymanthe; derrière trois globules posés verticalement. Revers : (ROMA) / ROMA Proue de galère à droite (rostre); au-dessous trois globules, à droite le monogramme de ROMA. Bibliothèque nationale de France 11.12g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 84/6 – Syd. 190b Le monogramme de ROMA est une ligature de plusieurs lettres, qui combine généralement les lettres R, O, M et A en un seul symbole compact. Cette forme d’écriture était un moyen efficace d’inscrire le nom de la ville de Rome dans un espace restreint, notamment sur les petites surfaces des monnaies. Caractéristiques du monogramme de ROMA : Aspect : Il est généralement composé des lettres R et O entrelacées, avec le M et le A ajoutés. L’apparence exacte peut varier légèrement en fonction du magistrat monétaire et de l’époque de la frappe. Emplacement sur la monnaie : Le monogramme de ROMA se trouve souvent au revers de la pièce, sous la scène principale (par exemple, un char, un cavalier, une divinité). Il peut aussi être placé dans le champ, à côté de l’image. Raison d’être : Il servait à identifier la monnaie comme une émission de la République romaine. À une époque où les ateliers monétaires étaient parfois décentralisés, cette inscription assurait l’authenticité et la légitimité de la pièce.
316AN – Semis Anonyme

316AN – Semis Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Saturne à droite, derrière marque de valeur S. Revers : (ROMA) / ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus marque de valeur S et à droite le monogramme de ROMA. British Museum 17.24g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 84/5 – Syd. 190a Le monogramme de ROMA est une ligature de plusieurs lettres, qui combine généralement les lettres R, O, M et A en un seul symbole compact. Cette forme d’écriture était un moyen efficace d’inscrire le nom de la ville de Rome dans un espace restreint, notamment sur les petites surfaces des monnaies. Caractéristiques du monogramme de ROMA : Aspect : Il est généralement composé des lettres R et O entrelacées, avec le M et le A ajoutés. L’apparence exacte peut varier légèrement en fonction du magistrat monétaire et de l’époque de la frappe. Emplacement sur la monnaie : Le monogramme de ROMA se trouve souvent au revers de la pièce, sous la scène principale (par exemple, un char, un cavalier, une divinité). Il peut aussi être placé dans le champ, à côté de l’image. Raison d’être : Il servait à identifier la monnaie comme une émission de la République romaine. À une époque où les ateliers monétaires étaient parfois décentralisés, cette inscription assurait l’authenticité et la légitimité de la pièce.
315AN – As Anonyme

315AN – As Anonyme Avers : Anépigraphe Tête barbue de Janus, au-dessus marque de valeur I. Revers : (ROMA) / ROMA Proue de galère tournée à droite; au-dessus marque de valeur I et à droite le monogramme de ROMA. British Museum 36.87g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 84/4 – Syd. 190 Le monogramme de ROMA est une ligature de plusieurs lettres, qui combine généralement les lettres R, O, M et A en un seul symbole compact. Cette forme d’écriture était un moyen efficace d’inscrire le nom de la ville de Rome dans un espace restreint, notamment sur les petites surfaces des monnaies. Caractéristiques du monogramme de ROMA : Aspect : Il est généralement composé des lettres R et O entrelacées, avec le M et le A ajoutés. L’apparence exacte peut varier légèrement en fonction du magistrat monétaire et de l’époque de la frappe. Emplacement sur la monnaie : Le monogramme de ROMA se trouve souvent au revers de la pièce, sous la scène principale (par exemple, un char, un cavalier, une divinité). Il peut aussi être placé dans le champ, à côté de l’image. Raison d’être : Il servait à identifier la monnaie comme une émission de la République romaine. À une époque où les ateliers monétaires étaient parfois décentralisés, cette inscription assurait l’authenticité et la légitimité de la pièce.