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286AN – Triens Anonyme

286AN – Triens Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Minerve à droite, coiffée du casque corinthien à cimier et triple aigrette ; au-dessus, quatre globules. Revers : ROMA Proue de navire à droite, au-dessous quatre globules, au-dessus un épi de blé. Bibliothèque nationale de France 10.83g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 72/13 – Syd. 195b L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

285AN – Semis Anonyme

285AN – Semis Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Saturne à droite, derrière marque de valeur S. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus un épi de blé et à droite marque de valeur S. Bibliothèque nationale de France 8.10g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 72/12 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

284AN – As Anonyme

284AN – As Anonyme Avers : Anépigraphe Tête barbue de Janus, au-dessus marque de valeur I. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus un épi de blé, à droite marque de valeur I. Bibliothèque nationale de France 24.08g INDICE DE RARETE : 9 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 72/11 – Syd. 195 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

283AN – Semuncia Anonyme

283AN – Semuncia Anonyme Avers : Anépigraphe Buste de Mercure à droite coiffé du pétase ailé. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus un épi de blé. British Museum 3.03g INDICE DE RARETE : 9 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 72/10 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

282AN – Once Anonyme

282AN – Once Anonyme Avers : Anépigraphe Tête casquée de Rome à droite, coiffée du casque attique à cimier et triple aigrette; derrière la tête, un globule. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus un épi de blé, au-dessous un globule. British Museum 6.14g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 72/9 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

281AN – Sextans Anonyme

281AN – Sextans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête de Mercure à droite, coiffée du pétase, au-dessus deux globules. Revers : ROMA Proue de galère tournée à droite, au-dessus un épi de blé et au-dessous deux globules. British Museum 7.56g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 72/8 – Syd. 195d L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

280AN – Quadrans Anonyme

280AN – Quadrans Anonyme Avers : Anépigraphe Tête imberbe d’Hercule à droite coiffé de la dépouille du sanglier d’Erymanthe; derrière trois globules posés verticalement. Revers : ROMA Taureau chargeant à droite, au-dessous un serpent, au-dessus trois globules et un épi de blé. British Museum 13.08g INDICE DE RARETE : 5 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Référence : RRC 72/7 L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République. L’ensemble de ces symboles sur ce quadrans compose une iconographie cohérente. L’association d’Hercule, un héros romain majeur symbolisant la force et le pouvoir, avec des motifs agricoles (taureau, épi de blé) et un serpent, suggère que la pièce visait à exprimer à la fois la puissance militaire de Rome et son contrôle sur les ressources vitales de ses provinces, en particulier la Sicile. Cette iconographie distinctive permet de distinguer cette série de pièces des émissions d’autres ateliers et périodes de la République romaine.

279AN – Triens Anonymes

279AN – Triens Anonymes Avers : Anépigraphe Tête casquée de Minerve à droite, coiffée du casque corinthien à cimier et triple aigrette ; au-dessus, quatre globules. Revers : ROMA Proue de navire à droite, au-dessous quatre globules et au-dessus un épi de blé. British Museum 8.81g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Alliage cuivreux Gens : Anonyme Références : RRC 72/6 – Syd. 195b L’épi de blé sur cette monnaie a une signification très précise, qui n’est pas seulement symbolique, mais aussi historique et géographique. La raison principale est que cet épi de blé est un symbole direct de la Sicile. Grenier à blé de Rome : Au IIIe siècle av. J.-C., la Sicile était une province stratégiquement cruciale pour la République romaine, car elle constituait le principal grenier à blé. Les vastes champs de céréales de l’île fournissaient une grande partie du grain nécessaire pour approvisionner la population de Rome. Contexte de la guerre punique : Cette monnaie a a été frappée vers 211 av. J.-C., en pleine Seconde Guerre punique. À cette époque, Rome luttait pour contrôler la Sicile face à Carthage. La frappe de deniers sur l’île (on pense que ces pièces ont été frappées dans des ateliers siciliens) avait pour but de payer les troupes romaines sur place et de marquer la domination romaine sur ce territoire. Symbole de prospérité et de contrôle : La représentation de l’épi de blé sur la monnaie ne symbolise donc pas seulement la fertilité ou l’abondance en général, mais surtout le contrôle romain sur cette ressource vitale. En affichant un épi de blé, Rome communiquait son succès dans la maîtrise de l’approvisionnement en blé et, par extension, de la prospérité de la République.

309AN – Victoriat Anonyme

309AN – Victoriat Anonyme Avers : Anépigraphe Tête laurée de Jupiter à droite. Revers : ROMA Victoire debout à droite couronnant un trophée, au milieu un fer de lance pointé vers le haut. British Museum 3.25g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sud-Est Italie Datation : 211-210 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 83/1a – Syd. 223 Variante : Sans fer de lance au revers Référence : RRC 83/1b British Museum 3.27g Sur les monnaies romaines, le fer de lance (ou « spearhead » en anglais) qui apparaît parfois en symbolique, notamment sur cette monnaie, a une signification très spécifique et est directement lié à la représentation de la Victoire. Voici ce qu’il faut en retenir : Symbole de victoire militaire : Le fer de lance est un attribut guerrier par excellence. Sa présence, en particulier sur le revers d’une monnaie qui représente la déesse Victoire couronnant un trophée, est une confirmation du thème central de la pièce : la victoire de Rome sur ses ennemis. Contexte de la Seconde Guerre Punique : L’émission de cette monnaie date d’une période critique de la guerre contre Hannibal. Dans ce contexte, chaque victoire, même minime, était un signe d’espoir et une preuve du courage romain. La monnaie servait de propagande, rappelant au peuple et à l’armée la valeur et la force de la République romaine. Marque d’atelier ou de série : Sur ces monnaies républicaines anonymes, de petits symboles ou des monogrammes étaient souvent utilisés pour différencier les émissions provenant de différents ateliers ou pour identifier une série spécifique de frappe. Le fer de lance pourrait donc également servir de marque d’atelier, bien que sa signification symbolique de victoire reste la plus forte et la plus cohérente avec le motif de la Victoire et du trophée. Lieux de découverte (25 exemplaires)

273AN – Victoriat Anonyme

273AN – Victoriat Anonyme Avers : C Tête laurée de Jupiter à droite. Revers : M / ROMA Victoire debout à droite couronnant un trophée. British Museum 3.16g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Sicile Datation : 211-208 avant J.C. Matière : Argent Gens : Anonyme Références : RRC 71/1a – Syd. 112 Variante 1 : Sans la lettre M au revers Référence : RRC 71/1b British Museum 3.26g Variante 2 : Sans lettre au droit et au revers Référence : RRC 71/1c Fitzwilliam Museum 3.3g Émis pour la première fois aux alentours de 211 avant J.C., le denier a été frappé avec un poids de quatre scrupules (un scrupule équivaut à environ 1,12 gramme). Cependant, Rome reconnaissait le besoin persistant de créer d’autres pièces de monnaie selon l’ancienne norme didrachme / drachme (probablement pour l’achat de fournitures auprès d’autres villes ou pour le commerce ou la corruption pure et simple de villes et de l’aristocratie de la Grande Grèce et / ou le paiement d’alliés des villes desservies par l’armée romaine). Par conséquent, à peu près au même moment, Rome créa une deuxième pièce, appelée victoriat , frappée avec un poids de trois coups scrupules. A l’époque de la frappe du victoriat, le commerce très actif de Rome avec les villes de l’Adriatique était principalement alimenté par les drachmes d’Apollonie et de Dyrrachium dont le type est une vache allaitant son veau. Le victoriat présente au droit la tête de Jupiter et au revers Victoire couronnant un trophée. Alors que le denier et ses fractions étaient en argent de qualité (atteignant souvent 98% de finesse), le victoriat était une monnaie dégradée tout au long de sa production entre 211 et 170 avant J.C. Il représentait en moyenne environ 70% d’argent (mais avec des variations considérables) et, contrairement au denier, ne portait aucune indication de valeur. Ainsi, intrinsèquement, un victoriat valait environ un demi denier (75% x 70% = environ 50%). Mais si l’on ne savait pas qu’il était abaissé et jugé simplement en fonction du poids, on aurait alors pensé que cela valait 3/4 du denier (3 scrupules contre 4 scrupules). Dans les différents trésors monétaires, les victoriats ne se retrouvent presque jamais mélangés avec des deniers, mais plutôt seuls. Cela indique que sa nature dégradée était bien connue dans le monde romain. D’autre part, les victoriats ont été fabriqués pendant quarante ans, alors Rome a dû avoir le sentiment qu’ils ont eu un certain succès. Lieux de découverte (25 exemplaires)