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LesDioscures.com

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Les Dioscures

Castor & Pollux · Διόσκουροι · Fils de Zeus · Protecteurs des cavaliers & des marins · Iconographie numismatique

OrigineLaconie · Rome via le Latium
FiliationLéda · Zeus (Pollux) · Tyndare (Castor)
AttributsChevaux · Étoiles · Pilos · Lances
ConstellationGémeaux
Temple romainForum · dédié en 484 av. J.-C.

Les Dioscures — Castor et Pollux — comptent parmi les figures les plus présentes de la numismatique républicaine romaine. Au revers des premiers deniers anonymes, frappés après 211 av. J.-C., ils apparaissent en deux cavaliers galopant à droite, coiffés du pilos surmonté d'une étoile, lance en arrêt : c'est le type fondateur du denier, repris pendant près d'un siècle, puis décliné par les monétaires en bustes accolés, en tête janiforme, en cavaliers divergents ou en jeunes hommes debout près de leurs chevaux.

Fils de Léda, ils ont deux pères dans la version canonique fixée par Pindare : Pollux est fils de Zeus et immortel, Castor fils du roi Tyndare et mortel. Quand Castor tombe sous la lance d'Idas, Pollux obtient de Zeus de partager son immortalité avec lui. Les deux frères passent dès lors ensemble un jour sous la terre, un jour parmi les dieux — et brillent côte à côte dans la constellation des Gémeaux.

« Apud Regillum bello Latinorum, cum A. Postumius dictator cum Octavio Mamilio Tusculano proelio dimicaret, in nostra acie Castor et Pollux ex equis pugnare visi sunt. »

« Au lac Régille, pendant la guerre contre les Latins, alors que le dictateur A. Postumius livrait bataille à Octavius Mamilius de Tusculum, on vit Castor et Pollux combattre à cheval dans nos rangs. »

— Cicéron, De natura deorum, II, 6 · trad. LesDioscures
✦ Représentations remarquables
R1Le retour des Dioscures — amphore d'ExékiasVers 540–530 av. J.-C. · Musée grégorien étrusque, Vatican
Amphore attique à figures noires d'Exékias, face B : retour des Dioscures auprès de Léda et Tyndare
Exékias · Amphore attique à figures noires, face B · Vulci · Vatican, Musée grégorien étrusque (inv. 16757) · Photo G. Todd, Wikimedia Commons

La face principale de cette célèbre amphore montre Achille et Ajax jouant aux dés ; l'autre face représente le retour des Dioscures au foyer. Castor ramène son cheval, Pollux joue avec un chien, devant leurs parents Léda et Tyndare : les quatre noms sont inscrits à côté des figures. C'est l'une des plus anciennes images grecques des jumeaux, et déjà le cheval y signale Castor, le « dompteur de chevaux » de l'Iliade.

R2Groupe de San Ildefonso — Castor & PolluxŒuvre romaine, fin Ier s. av. – Ier s. ap. J.-C. · Musée du Prado, Madrid
Groupe de San Ildefonso, deux jeunes hommes nus couronnés de laurier, Musée du Prado
Groupe de San Ildefonso · Marbre · Musée du Prado, Madrid · Wikimedia Commons

Ce groupe en marbre, nommé d'après le palais de La Granja de San Ildefonso où il fut conservé jusqu'en 1839, montre deux jeunes hommes nus couronnés de laurier, appuyés l'un contre l'autre, près d'une petite statue féminine qui tient un objet sphérique. Ce n'est pas la copie d'une statue grecque connue : c'est une composition éclectique néo-attique de l'époque augustéenne, qui associe un corps de tradition polyclétéenne à un corps plus souple de tradition praxitélienne. On l'a parfois rattachée à l'atelier de Pasitélès.

La tête de la figure de gauche est un portrait d'Antinoüs ajouté lors de la restauration d'Ippolito Buzzi vers 1623 : d'où les identifications successives (Oreste et Pylade selon Winckelmann, Hypnos et Thanatos, Antinoüs et le génie d'Hadrien). L'interprétation aujourd'hui retenue est celle des Dioscures sacrifiant à Perséphone : la figure de droite tient deux torches, l'une abaissée sur l'autel, l'autre levée derrière son dos — image du partage entre la mort et la vie — et la sphère est lue comme l'œuf dont naquirent les jumeaux.

R3Temple des Dioscures — les trois colonnes du ForumVoué v. 499–496 · dédié en 484 av. J.-C. · rebâti par Tibère, dédié en 6 ap. J.-C.
Les trois colonnes corinthiennes du temple de Castor et Pollux au Forum Romain
Temple de Castor et Pollux · Forum Romain · Photo Jebulon, CC0
Paul Bril, vue du Forum Romain avec les colonnes du temple de Castor et Pollux, huile sur cuivre
Paul Bril · Vue du Forum avec les colonnes du temple des Dioscures · Huile sur cuivre · Wikimedia Commons

Le dictateur Aulus Postumius voua le temple avant la bataille du lac Régille ; l'un de ses fils, élu duumvir pour l'occasion, le dédia le 15 juillet 484 av. J.-C. (Tite-Live, II, 42). Le sanctuaire fut entièrement reconstruit en 117 av. J.-C. par L. Caecilius Metellus Dalmaticus, restauré par Verrès, puis, après l'incendie de 14 av. J.-C., rebâti par Tibère et dédié en 6 ap. J.-C. au nom de Tibère et de son frère Drusus. Les trois colonnes corinthiennes et le fragment d'entablement visibles aujourd'hui appartiennent à ce temple tibérien ; le podium remonte à Metellus.

Sous la République, le Sénat y siégea à plusieurs reprises (Cicéron, Verrines, II, 1, 129) et l'avant du podium servit de tribune. À l'époque impériale, le temple abrita le bureau des poids et mesures. Chaque 15 juillet, la transvectio equitum faisait défiler les chevaliers en souvenir de Régille. Les trois colonnes, seules debout dès le XVe siècle, sont devenues un motif obligé des peintres de ruines, comme ici chez Paul Bril.

R4Le Lacus Iuturnae — où les Dioscures abreuvèrent leurs chevauxForum Romain · au pied du temple
Statue en marbre d'un des Dioscures provenant du Lacus Iuturnae, Forum Romain
Statue d'un des Dioscures du Lacus Iuturnae · Forum Romain · Wikimedia Commons
Autel du Lacus Iuturnae, face sculptée des Dioscures
Autel du Lacus Iuturnae, face aux Dioscures · Remonté dans le temple du divin Romulus · Photo Lalupa, Wikimedia Commons

Selon la légende rapportée par Denys d'Halicarnasse (VI, 13), deux cavaliers d'une taille et d'une beauté surhumaines apparurent le soir même de la bataille sur le Forum, firent boire leurs chevaux à la source de Juturne, annoncèrent la victoire, puis disparurent. Le bassin de la source, le Lacus Iuturnae, se trouve à quelques mètres du temple : on y a retrouvé des statues de marbre des Dioscures et leurs chevaux, ainsi qu'un autel orné de leur image.

Denier Postumia RRC 335/10a, les Dioscures et leurs chevaux à la source de Juturne
RRC 335/10a · Postumia · 1189PO

La scène passe sur la monnaie en 96 av. J.-C. : le denier d'A. Postumius Albinus (RRC 335/10), descendant du vainqueur de Régille, montre au revers les deux jumeaux debout près de leurs chevaux qui s'abreuvent à la fontaine — rare exemple d'un revers qui illustre un lieu précis du Forum.

R5Les Dioscures du Quirinal — les « dompteurs de chevaux »Colosses romains d'époque impériale · Piazza del Quirinale, Rome
Les colosses des Dioscures et l'obélisque de la fontaine du Quirinal à Rome
Fontaine des Dioscures · Piazza del Quirinale · Photo Monticiano, Wikimedia Commons
Antoine Coysevox, Castor et Pollux, parc de Versailles
Antoine Coysevox · Castor et Pollux, d'après le groupe de San Ildefonso · Parc de Versailles · Photo Y. Haklai, CC BY-SA

Ces deux colosses de marbre de plus de cinq mètres, maîtrisant chacun un cheval cabré, n'ont jamais été enfouis : ils ont donné au Quirinal son nom médiéval de Monte Cavallo. Les inscriptions tardives OPUS FIDIAE et OPUS PRAXITELIS sont des attributions fantaisistes ; il s'agit de créations romaines d'époque impériale, associées aux thermes de Constantin ou au grand temple voisin. Sixte V les fit restaurer et dresser de part et d'autre d'une fontaine en 1589–1591 ; l'obélisque fut ajouté en 1783–1786.

Leur identification aux Dioscures s'est imposée au XVIIe siècle (Panvinio y voyait Alexandre et Bucéphale). Comme le groupe de San Ildefonso, ils ont été copiés dans toute l'Europe — à Versailles, l'antique de Madrid a été transposé en marbre par Coysevox.

✦ Mythe & iconographie
01Castor & Pollux — la dualité mortel / immortelMythologie grecque & romaine
🐴CastorFils de Tyndare, mortel. « Dompteur de chevaux » chez Homère. Tué par Idas dans la querelle avec les fils d'Apharée — vol de troupeaux chez Pindare, enlèvement des Leucippides dans d'autres versions.
🥊PolluxFils de Zeus, immortel, pugiliste : vainqueur d'Amycos pendant l'expédition des Argonautes. Il obtient de partager son immortalité avec son frère.
⛵Sauveurs des marinsInvoqués dans la tempête ; les lueurs qui couronnent les mâts (le futur « feu de Saint-Elme ») passaient pour leur présence. Horace les appelle « frères d'Hélène, astres brillants ».
♊GémeauxLes deux étoiles les plus brillantes de la constellation portent leurs noms : Castor (α Gem) et Pollux (β Gem).
Constellation des Gémeaux, Castor et Pollux, planche de l'Urania's Mirror
Sidney Hall · Urania's Mirror, planche 18 : les Gémeaux · Londres, 1824 · Domaine public

Le partage de l'immortalité est raconté par Pindare (Néméennes, X) : Zeus offre à Pollux de vivre seul sur l'Olympe ou de passer avec son frère un jour sous la terre et un jour dans les demeures célestes. L'Odyssée (XI, 301–304) connaît déjà ces jumeaux « vivants un jour sur deux ». Le pilos, bonnet conique qu'ils portent sur les monnaies, était expliqué dès l'Antiquité comme le reste de la coquille de l'œuf dont ils seraient nés ; l'étoile qui le surmonte rappelle leur nature astrale.

Sur les deniers républicains, l'image reste remarquablement stable pendant un siècle : deux cavaliers galopant à droite, manteau flottant, lance en arrêt, étoile au-dessus de chaque pilos. Elle reprend un schéma grec bien établi, celui des Anakes (« les Seigneurs ») vénérés à Sparte et à Athènes.

02Le lac Régille & l'introduction du culte à Romev. 499–484 av. J.-C. · Latium

Le culte est attesté dans le Latium avant même Régille : une plaque de bronze archaïque trouvée à Lavinium porte la dédicace Castorei Podlouqueique qurois — « à Castor et Pollux, les kouroi » —, transcription presque littérale du grec. À Tusculum, cité latine voisine, les Dioscures étaient les dieux protecteurs de la ville.

À la bataille du lac Régille (499 ou 496 av. J.-C. selon les sources), Rome affronte les Latins alliés aux Tarquins, menés par Octavius Mamilius de Tusculum. Selon la tradition (Tite-Live, II, 19–20 ; Denys d'Halicarnasse, VI, 13 ; Cicéron, De natura deorum, II, 6), deux cavaliers combattent dans les rangs romains, puis annoncent la victoire au Forum. Le dictateur A. Postumius voue un temple aux Dioscures ; en accueillant les dieux protecteurs de la cité ennemie, Rome pratiquait peut-être une forme d'evocatio.

Les Dioscures sont aussi rapprochés des Pénates publics. Denys d'Halicarnasse (I, 68) décrit, dans le sanctuaire des Pénates proche du Forum, deux jeunes gens assis tenant des lances, que leur inscription désignait comme Pénates. Sur la monnaie, les têtes jumelles laurées des Dei Penates apparaissent avec la légende D·P·P sur le denier de C. Sulpicius (RRC 312/1, 106 av. J.-C.), gens originaire de Lanuvium ; le parallèle avec les têtes accolées des Dioscures des Fonteii, famille de Tusculum, est frappant. Voir la page Les Pénates.

✦ Représentations numismatiques
🏇 Les Dioscures sur les monnaies de la République — principaux types

Les Dioscures à cheval sont le revers des premiers deniers anonymes (RRC 44/5 et suivants, après 211 av. J.-C.), avec Roma casquée à l'avers. Le type reste la norme jusque vers 140 av. J.-C., puis cède progressivement la place aux types personnels des monétaires — lesquels reviennent volontiers aux jumeaux pour des raisons familiales (origine tusculane, souvenir de Régille, surnom Geminus…).

  • Cavaliers galopant à droite — anonymes (RRC 44/5, 53/2, 60/1b…, voir le guide des deniers anonymes) ; Ti. Sempronius Gracchus (RRC 169/1, différent GR) ; L. Sempronius Pitio (RRC 216/1) ; L. Cupiennius (RRC 218/1) ; Cn. Lucretius Trio (RRC 237/1, 136 av. J.-C.) ; C. Plutius (RRC 278/1, 121 av. J.-C.).
  • Cavaliers divergents, galopant en sens opposés, lances abaissées — C. Servilius (RRC 239/1, 136 av. J.-C.).
  • Tête janiforme des Dioscures, laurée — C. Fonteius (RRC 290/1, 114–113 av. J.-C.), avec une galère au revers.
  • Dioscures debout près de leurs chevaux — L. Memmius (RRC 304/1, 109–108 av. J.-C.) ; A. Postumius Albinus, chevaux s'abreuvant au Lacus Iuturnae (RRC 335/10, 96 av. J.-C.).
  • Têtes accolées, laurées et étoilées — Mn. Fonteius (RRC 307/1, 108–107 av. J.-C.) ; Mn. Cordius Rufus, bustes coiffés du pilos (RRC 463/1, 46 av. J.-C.), gens elle aussi de Tusculum.
  • Bronze — têtes jugées des Dioscures sur la semuncia de Luceria (RRC 98A/8) ; bonnets étoilés des Dioscures comme symbole sur le bronze de C. Plutius (RRC 278/2).
03Denier Fonteia · Mn. Fonteius · Têtes des Dioscures / Galère108–107 av. J.-C. · Atelier de Rome
⭐ Têtes accolées des Dioscures · Étoiles · Marque de valeur
Denier Fonteia RRC 307/1b — têtes accolées des Dioscures, galère au revers
RRC 307/1b · LesDioscures 1123FO
🏛 Légendes & description
AversAnépigrapheTêtes accolées et laurées des Dioscures à droite, une étoile au-dessus de chacune ; sous les mentons, marque de valeur.
ReversMN · FONTEIGalère à droite avec ses rameurs ; légende au-dessus ; dessous, marque de contrôle. Les sous-types RRC 307/1a–d se distinguent par la marque de contrôle et le nombre de points qui l'accompagnent.

Ce denier abandonne le schéma du galop pour un portrait gémellaire : les deux têtes se superposent, chacune sous son étoile. Il prolonge le denier de C. Fonteius (RRC 290/1, 114–113 av. J.-C.), qui associait déjà les Dioscures — sous la forme d'une tête janiforme — à une galère. Les Fonteii étaient originaires de Tusculum, cité des Dioscures, ce qui explique le choix du sujet ; la galère reste d'interprétation discutée.

Comme l'avait vu Eckhel, la tête double des Fonteii ne représente pas Janus, toujours barbu, mais les jumeaux imberbes. Le rapprochement avec les Pénates (voir § 02) éclaire l'aspect quasi « domestique » de ces têtes accolées.

Références : RRC 307/1 · Babelon, Fonteia 7 · Sydenham 566 · Atelier : Rome · Argent.

04Variations du type — du galop aux jumeaux deboutIIe – Ier s. av. J.-C.
Denier Sempronia RRC 169/1, Dioscures galopant à droite, GR
Galop à droite · RRC 169/1 · Sempronia · 665SE
Denier Servilia RRC 239/1, Dioscures divergents
Cavaliers divergents · RRC 239/1 · Servilia · 931SE
Denier Memmia RRC 304/1, Dioscures debout près de leurs chevaux
Dioscures debout · RRC 304/1 · Memmia · 1119ME
Denier Cordia RRC 463/1, bustes accolés des Dioscures
Bustes accolés · RRC 463/1 · Cordia · 1469CO

En 136 av. J.-C., deux monétaires du même collège traitent le thème de façon opposée : Cn. Lucretius Trio conserve le galop canonique (RRC 237/1), tandis que C. Servilius fait diverger les cavaliers, lances abaissées (RRC 239/1) — l'une des premières ruptures avec le modèle hérité des anonymes. Le galop à droite reparaît encore en 121 av. J.-C. chez C. Plutius (RRC 278/1).

Le denier de L. Memmius (RRC 304/1) montre les jumeaux debout, de face, tenant leurs chevaux : on y voit généralement l'image d'un groupe statuaire. Avec Mn. Cordius Rufus (RRC 463/1, 46 av. J.-C.), les bustes accolés des Dioscures coiffés du pilos étoilé font face à Vénus Verticordia : la gens Cordia, comme les Fonteii, venait de Tusculum.

✦ Parallèles & héritage
05Les jumeaux cavaliers — un héritage indo-européenDe l'Antiquité au Moyen Âge

Les jumeaux divins liés au cheval ne sont pas propres à la Grèce : ils appartiennent au fonds commun indo-européen. Les Ashvins du Rig-Veda, « possesseurs de chevaux », jeunes dieux secourables associés à l'aube, en sont les correspondants indiens ; la tradition balte connaît les Ašvieniai lituaniens et les « fils de Dieu » lettons ; Tacite (Germanie, 43) mentionne chez les Naharvales deux dieux frères et jeunes, les Alcis, qu'il compare à Castor et Pollux.

À Rome, le culte des Castores survit tard : à la fin du Ve siècle, le pape Gélase Ier déplore encore l'attachement du peuple à cette dévotion. L'Église chercha à leur substituer des couples chrétiens — Pierre et Paul comme patrons des voyageurs, les saints médecins jumeaux Côme et Damien comme guérisseurs, dont la basilique fut aménagée au VIe siècle en bordure du Forum. Dans le ciel d'hiver, Castor et Pollux continuent de briller côte à côte dans les Gémeaux.

✦ Fiches numismatiques liées
📚Notes & Références
  • Homère, Iliade, III, 236–244 — Hélène cherche ses frères depuis les remparts ; Odyssée, XI, 298–304 — les jumeaux vivants un jour sur deux.
  • Pindare, Néméennes, X — mort de Castor, combat contre Idas et Lyncée, partage de l'immortalité.
  • Tite-Live, Ab Urbe Condita, II, 19–20 (bataille du lac Régille, vœu du temple) et II, 42 (dédicace en 484).
  • Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, I, 68 (Pénates représentés en jeunes gens armés) et VI, 13 (apparition au Lacus Iuturnae, transvectio).
  • Cicéron, De natura deorum, II, 6 et III, 11 ; Verrines, II, 1, 129–154 (le temple de Castor).
  • Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, IV, 43 — les étoiles apparues au-dessus des Dioscures pendant la tempête des Argonautes.
  • Horace, Odes, I, 3, 2 et I, 12, 25–32 — les Dioscures protecteurs des marins.
  • Ovide, Fastes, I, 705–708 (dédicace du temple tibérien) et V, 693–720 (mythe et catastérisme des Gémeaux).
  • Tacite, Germanie, 43 — les Alcis des Naharvales.
  • Crawford, M.H., Roman Republican Coinage, Cambridge University Press, 1974.
  • Babelon, E., Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine, Paris, 1885–1886.
  • Sydenham, E.A., The Coinage of the Roman Republic, Spink, Londres, 1952.
  • Sear, D.R., Roman Coins and their Values, vol. I, Spink, Londres, 2000.
  • Nielsen, I. et Poulsen, B. (dir.), The Temple of Castor and Pollux, I–III, Rome, De Luca / L'Erma di Bretschneider, 1992–2009.
  • Walker, H.J., The Twin Horse Gods: The Dioskouroi in Mythologies of the Ancient World, Londres, I.B. Tauris, 2015.
  • Haskell, F. et Penny, N., Taste and the Antique, Yale University Press, 1981 (groupe de San Ildefonso, colosses du Quirinal).
Article rédigé parChristopher Mérat
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