1814CO – Denier Coelia – Caius Cœlius Caldus
Avers : C. COEL. CALDVS / COS / HIS (Caius Cœlius Caldus/ Consul, Caius Coélius Caldus, consul) Tête nue à droite de Caius Cœlius Caldus; derrière un carnyx et une lance; devant étantard avec inscription HIS. Revers : L·CALDVS / VII VIR·EP IMP·A·X CALDVS·IIIVIR (Lucius Caldus Septemviri Epulones// Caius Caldus Imperator Augur Decemvir/ Caldus triumvir, Lucius Caldus chargé du culte de Jupiter (Epulo) des sept// Caius Caldus imperator augure chargé du collège des dix/ Caldus magistrat monétaire) Autel accosté à gauche, trophée avec bouclier macédonien ; à droite, trophée au carnyx et écu ovale décoré de foudre ; à l’extrême gauche, inscription ; à l’extrême droite, inscription .; au centre représentation de Lucius Caldus placé sur l’autel à gauche, préparant un festin lié au culte de Jupiter. BM 3.96gr Indice de rareté Atelier Rome Datation : 51 avant J.C. Matière : Argent Gens : Coelia Références : RRC 437/4a – B.11 (Coelia) – Syd.898 Descriptif : Le portrait au droit représente le grand-père homonyme de notre monétaire qui fut tribun de la plèbe en 107 avant J.-C. et consul en 94 avant J.-C. L’étendard placé derrière la tête, fait référence à l’Espagne. Le revers qui nous montre un autel ornementé concerne les aux autres membres de la famille. Sur l’autel, nous trouvons la mention des “Septemviri Epulones” (sept prêtres épulons de Jupiter), pour le père de Caldus. Ce collège sacerdotal chargé de l’organisation des fêtes religieuses fut créé en 196 avant J.-C. avec trois membres, porté à sept par Sylla, enfin à dix par César. Outre les différents banquets, ils avaient en charge l’organisation de “l’epulum Iovis”, banquet en l’honneur de Jupiter. Le monétaire dont le nom figure à l’exergue sous l’autel fait aussi référence à son oncle qui fut salué Imperator, appartenait au collège sacerdotal des “decemvir” et était aussi augure. L’autel festif est orné d’une victoriolia tenant une palme et une couronne qui rappelle les victoires de la famille ainsi que d’un trophée orné, d’un bouclier, d’un casque, d’une cuirasse d’armes et d’une trompette (carnyx) qui rappellent peut-être les victoires en Espagne du grand-père du monétaire. Galerie : Deniers classés par ordre décroissant de poids. [ngg src= »galleries » ids= »582″ display= »basic_thumbnail » number_of_columns= »2″ show_slideshow_link= »1″] Variante : Légende inversée au revers. Références : RRC 437/4b – B.12 (Coelia). Syd.899 American Numismatic Society 3.92gr Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon C. Coelius Caldus. Monétaire vers 700 (54 av. J. C.) C. Coelius Caldus qui a fait frapper l’intéressante série qui va suivre, était fils de L. Coelius Caldus et petit-fils de C. Coelius Caldus, le monétaire dont nous avons parlé plus haut. Le nouveau magistrat n’a pas laissé dans l’histoire des traces bien considérables. Nous savons pourtant qu’en l’an 704 (50 av. J.-C.) il fut nommé questeur en Cilicie pendant que Cicéron allait administrer cette province comme proconsul ; on a de Cicéron des lettres qui lui sont adressées. Nous voyons sur tous les deniers que Caldus fit frapper pendant qu’il remplit la charge d’officier monétaire, la tête de son grand-père, le tribun du peuple, la plus grande illustration de la famille. Elle est indiquée d’abord par le mot COS (consul) qui l’accompagne, ce personnage étant le seul des Coelii qui eût été honoré du consulat. Elle est aussi reconnaissable à cause des lettres L D qui figurent sur une tablette derrière la tète, et qu’on interprète par Libère, Damno, allusion aux votes secrets mis en usage par la lex tabellaria dans les procès pour attentat contre l’Etat (perduellio). C’est encore à lui que fait allusion l’enseigne militaire sur laquelle on lit HISpania et celle qui est surmontée d’un sanglier, emblème de la ville de Clunia, ou d’un javelot espagnol : il s’agit du souvenir des exploits militaires de l’ancêtre du monétaire, C. Coelius Caldus qui, vers l’an 652 (102 av. J.-C.), fit la conquête de l’Espagne ultérieure et accomplit les exploits racontés par Julius Obsequens. Sur les deux derniers deniers (nos 11 et 12), on voit derrière la tête du personnage consulaire le lituus militaire et la lance hispanique qui rappellent les mêmes faits d’armes ; de même, les deux boucliers, l’un de forme ovale et l’autre rond et plus petit, sont des armes celtibériennes ou espagnoles. Sur les pièces nos 4 et 5, figure une tête jeune radiée, et dans le champ, un bouclier ovale sur lequel on lit quelquefois la lettre S. Borghesi interprète cette lettre par le mot Sol; il voit dans la tête radiée, la tête du Soleil, et suppose qu ‘il est ici fait allusion à victoire remportée une en Orient ; mais rien, dans la vie de l’ancêtre du monétaire, le consul de 660, ne prouve qu’il ait rempli un rôle militaire en Orient. Vaillant pensait que la tête du Soleil fait, sur ces médailles, allusion au surnom Caldus, à cause de la chaleur que répand cet astre, et Eckhel qui rapporte cette interprétation ingénieuse, la corrobore par le passage suivant de Varron : Comitiis cum SOLE CALDO ego et Q. Ascius senator tribuiis suffragium tulissemus, etc. Au revers des pièces n. 7 et suiv., nous voyons un personnage qui prépare un lectisternium au-dessous duquel on lit Lucius Caldus septemvir epulo. Ce Lucius est le père du monétaire ; nous n’avons aucun autre renseignement à son sujet, et les monnaies de son fils seules nous apprennent qu’il fut septemvir épulon. Les épulons, au nombre de trois à l’origine, triumviri epulones, furent portés à sept par Sylla, et formèrent le collège des septemviri epulonés ; ils furent dix sous Jules César, et enfin réduits au nombre primitif de trois par Auguste ; c’étaient des prêtres qui avaient primitivement pour office de préparer le festin de Jupiter, epulum Jovis in Capitolio, et en général d’aider les pontifes en disposant les choses nécessaires aux rites sacrés. Le lectisternium était une cérémonie qui consistait à placer une divinité sur un lit, lectus, le bras gauche appuyé sur un coussin, pulvinus; on lui offrait alors, pendant un ou plusieurs jours, des festins propitiatoires pour apaiser son courroux et mettre fin à quelque
1813CO – Denier Coelia – Caius Cœlius Caldus
Avers : C. COEL. CALDVS / COS (Caius Cœlius Caldus/ Consul, Caius Coélius Caldus, consul) Tête nue à droite de Caius Cœlius Caldus; derrière soit un étendard surmonté d’une hure de sanglier. Revers : L·CALDVS / VII VIR·EP IMP·A·X CALDVS·IIIVIR (Lucius Caldus Septemviri Epulones// Caius Caldus Imperator Augur Decemvir/ Caldus triumvir, Lucius Caldus chargé du culte de Jupiter (Epulo) des sept// Caius Caldus imperator augure chargé du collège des dix/ Caldus magistrat monétaire) Autel accosté à gauche, trophée avec bouclier macédonien ; à droite, trophée au carnyx et écu ovale décoré de foudre ; à l’extrême gauche, inscription ; à l’extrême droite, inscription .; au centre représentation de Lucius Caldus placé sur l’autel à gauche, préparant un festin lié au culte de Jupiter. BM 3.70gr Indice de rareté Atelier Rome Datation : 51 avant J.C. Matière : Argent Gens : Coelia Références : RRC 437/3a – B.8 (Coelia) – Syd.896 Descriptif : Le portrait au droit représente le grand-père homonyme de notre monétaire qui fut tribun de la plèbe en 107 avant J.-C. et consul en 94 avant J.-C. L’étendard placé derrière la tête, fait référence à l’Espagne. Le revers qui nous montre un autel ornementé concerne les aux autres membres de la famille. Sur l’autel, nous trouvons la mention des “Septemviri Epulones” (sept prêtres épulons de Jupiter), pour le père de Caldus. Ce collège sacerdotal chargé de l’organisation des fêtes religieuses fut créé en 196 avant J.-C. avec trois membres, porté à sept par Sylla, enfin à dix par César. Outre les différents banquets, ils avaient en charge l’organisation de “l’epulum Iovis”, banquet en l’honneur de Jupiter. Le monétaire dont le nom figure à l’exergue sous l’autel fait aussi référence à son oncle qui fut salué Imperator, appartenait au collège sacerdotal des “decemvir” et était aussi augure. L’autel festif est orné d’une victoriolia tenant une palme et une couronne qui rappelle les victoires de la famille ainsi que d’un trophée orné, d’un bouclier, d’un casque, d’une cuirasse d’armes et d’une trompette (carnyx) qui rappellent peut-être les victoires en Espagne du grand-père du monétaire. Galerie : Deniers classés par ordre décroissant de poids. [ngg src= »galleries » ids= »726″ display= »basic_thumbnail » number_of_columns= »2″ show_slideshow_link= »1″] Variante : Légende et trophées inversés au revers. Références : RRC 437/3b – B.10 (Coelia). Syd.896 BnF 4.05gr Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon C. Coelius Caldus. Monétaire vers 700 (54 av. J. C.) C. Coelius Caldus qui a fait frapper l’intéressante série qui va suivre, était fils de L. Coelius Caldus et petit-fils de C. Coelius Caldus, le monétaire dont nous avons parlé plus haut. Le nouveau magistrat n’a pas laissé dans l’histoire des traces bien considérables. Nous savons pourtant qu’en l’an 704 (50 av. J.-C.) il fut nommé questeur en Cilicie pendant que Cicéron allait administrer cette province comme proconsul ; on a de Cicéron des lettres qui lui sont adressées. Nous voyons sur tous les deniers que Caldus fit frapper pendant qu’il remplit la charge d’officier monétaire, la tête de son grand-père, le tribun du peuple, la plus grande illustration de la famille. Elle est indiquée d’abord par le mot COS (consul) qui l’accompagne, ce personnage étant le seul des Coelii qui eût été honoré du consulat. Elle est aussi reconnaissable à cause des lettres L D qui figurent sur une tablette derrière la tète, et qu’on interprète par Libère, Damno, allusion aux votes secrets mis en usage par la lex tabellaria dans les procès pour attentat contre l’Etat (perduellio). C’est encore à lui que fait allusion l’enseigne militaire sur laquelle on lit HISpania et celle qui est surmontée d’un sanglier, emblème de la ville de Clunia, ou d’un javelot espagnol : il s’agit du souvenir des exploits militaires de l’ancêtre du monétaire, C. Coelius Caldus qui, vers l’an 652 (102 av. J.-C.), fit la conquête de l’Espagne ultérieure et accomplit les exploits racontés par Julius Obsequens. Sur les deux derniers deniers (nos 11 et 12), on voit derrière la tête du personnage consulaire le lituus militaire et la lance hispanique qui rappellent les mêmes faits d’armes ; de même, les deux boucliers, l’un de forme ovale et l’autre rond et plus petit, sont des armes celtibériennes ou espagnoles. Sur les pièces nos 4 et 5, figure une tête jeune radiée, et dans le champ, un bouclier ovale sur lequel on lit quelquefois la lettre S. Borghesi interprète cette lettre par le mot Sol; il voit dans la tête radiée, la tête du Soleil, et suppose qu ‘il est ici fait allusion à victoire remportée une en Orient ; mais rien, dans la vie de l’ancêtre du monétaire, le consul de 660, ne prouve qu’il ait rempli un rôle militaire en Orient. Vaillant pensait que la tête du Soleil fait, sur ces médailles, allusion au surnom Caldus, à cause de la chaleur que répand cet astre, et Eckhel qui rapporte cette interprétation ingénieuse, la corrobore par le passage suivant de Varron : Comitiis cum SOLE CALDO ego et Q. Ascius senator tribuiis suffragium tulissemus, etc.Au revers des pièces n. 7 et suiv., nous voyons un personnage qui prépare un lectisternium au-dessous duquel on lit Lucius Caldus septemvir epulo. Ce Lucius est le père du monétaire ; nous n’avons aucun autre renseignement à son sujet, et les monnaies de son fils seules nous apprennent qu’il fut septemvir épulon. Les épulons, au nombre de trois à l’origine, triumviri epulones, furent portés à sept par Sylla, et formèrent le collège des septemviri epulonés ; ils furent dix sous Jules César, et enfin réduits au nombre primitif de trois par Auguste ; c’étaient des prêtres qui avaient primitivement pour office de préparer le festin de Jupiter, epulum Jovis in Capitolio, et en général d’aider les pontifes en disposant les choses nécessaires aux rites sacrés. Le lectisternium était une cérémonie qui consistait à placer une divinité sur un lit, lectus, le bras gauche appuyé sur un coussin, pulvinus; on lui offrait alors, pendant un ou plusieurs jours, des festins propitiatoires pour apaiser son courroux et mettre fin à quelque calamité publique. Le premier lectisternium
1812CO – Denier Considia – Caius Considius Pætus – RRC 465/4

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1811PO – Denier Sextus Pompée – RRC 477/1a

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1810PO – Denier Sextus Pompée – RRC 477/3a

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2514AU – Denier Auguste – RIC 526

2514AU — Denier Auguste · RIC 526 · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← → ✦ Estimation de Marché TBTrès Beau (Fine) 1 200 – 2 800 € TTBTrès Très Beau (VF) 3 200 – 6 000 € SUPSuperbe (good VF / near EF) 7 000 – 12 000 € SUP+Superbe et plus (EF / Mint State) 14 000 – 25 000 € Denier d’argent d’Auguste, SIGNIS PARTHICIS RECEPTIS (RIC 526, BMC 681, Pergame 19-18 av. J.-C.) — variante du denier épigraphique RIC 525 (légende en trois lignes), également de grande rareté, commémorant la restitution des enseignes parthes (20 av. J.-C.). Repères du groupe (RIC 525) : un good VF décentré a fait 4 800 € chez Künker (2022), un exemplaire supérieur 19 000 CHF chez NAC (vente 120, 2020, lot 683). Cote alignée sur ce groupe, l’état étant déterminant ; à confirmer par une vente propre au RIC 526. Fourchettes établies à partir des prix et adjudications publics recensés pour ce type. Mise à jour : juin 2026 Estimation indicative et non contractuelle. La valeur réelle dépend de l’état, du style, de la provenance et de la conjoncture du marché.
2513AU – Denier Auguste – RIC 525

2513AU — Denier Auguste · RIC 525 · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← → ✦ Estimation de Marché TBTrès Beau (Fine) 1 200 – 2 800 € TTBTrès Très Beau (VF) 3 200 – 6 000 € SUPSuperbe (good VF / near EF) 7 000 – 12 000 € SUP+Superbe et plus (EF / Mint State) 14 000 – 25 000 € Denier d’argent d’Auguste, avers AVGVSTVS (tête nue) / revers SIGNIS PARTHICIS RECEPTIS en trois lignes (RIC 525, BMC 681, Cohen 257, Pergame 19-18 av. J.-C.) — type épigraphique de grande rareté commémorant la restitution des enseignes parthes (20 av. J.-C.). Repère : un exemplaire good VF (revers légèrement décentré) a été adjugé 4 800 € au marteau chez Künker (vente 377, octobre 2022) sur une estimation de 500 € — signe d’une demande vive pour cette rareté. Les prix de ce type étant peu nombreux et volatils, la cote reste indicative. Fourchettes établies à partir des prix et adjudications publics recensés pour ce type. Mise à jour : juin 2026 Estimation indicative et non contractuelle. La valeur réelle dépend de l’état, du style, de la provenance et de la conjoncture du marché.
2510AU – Denier Auguste – RIC 520

2510AU — Denier Auguste · RIC 520 · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← → ✦ Estimation & Valeur de Marché TB / FineUsure prononcée, détails de la lance et de l’arc au sol estompés, légendes partielles 1 500 – 2 800 € TTB / VFSilhouette du soldat arménien de face bien nette, attributs identifiables, portrait intègre 4 500 – 7 500 € SUP / EFFrappe vigoureuse, drapé de la tunique et étui à arc intacts, portrait de haut style pergaménien 11 000 – 16 000 € SPL à FDC / Choice AURareté absolue. Fraîcheur d’origine digne des plus grands cabinets de collectionneurs 22 000 – 35 000 €+ Vente d’élite de référence : Un exemplaire d’une qualité remarquable (gradé Good VF) s’est adjugé au prix marteau de 13 500 $ lors de la vente Triton XX, Lot 639 (Classical Numismatic Group, 2017). Prix indicatifs hors frais acheteurs relevés d’après les relevés des catalogues internationaux pour le type RIC I 520 (Pergame, BM 676, BN 1000). Mise à jour : juin 2026 Ce denier, célébrant les succès diplomatiques d’Auguste face aux Parthes en Orient, compte parmi les émissions les plus confidentielles du monnayage impérial précoce. La plus-value dépend ici exclusivement de la netteté des détails de l’arc posé au sol et de l’intégrité des reliefs du buste.
2509AU – Denier Auguste – RIC 519

2509AU — Denier Auguste · RIC 519 · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← → ✦ Valeur du Marché Numismatique TB / FineUsure prononcée, reliefs de la tiare arménienne ou du carquois partiellement effacés 350 – 600 € TTB / VFSilhouette bien lisible, usure homogène et modérée sur la chevelure d’Auguste 800 – 1 500 € SUP / EFFrappe vigoureuse, portrait net de style oriental, détails complets du captif 1 800 – 3 500 € SUP+ à FDCÉtat d’origine exceptionnel, poli des surfaces intact et pedigree de grande collection 5 500 – 10 000 €+ Fiche d’adjudication observée (RIC 519) : Consulter l’exemplaire de qualité SUP adjugé à 925 CHF : Fiche de vente officielle — Leu Numismatik Web Auction 39 (Lot 2621). Prix collectés hors frais acheteurs auprès des principales maisons de ventes internationales pour le type RIC 519 (Denier d’Auguste, atelier de Pergame). Mise à jour : juin 2026 Historique des ventes à caractère purement indicatif. La valeur finale d’un exemplaire dépend du centrage général de son flan, de la qualité intrinsèque de sa patine et de l’intensité des enchères en salle.
2508AU – Denier Auguste – RIC 518

Denier Auguste · RIC 518 · Arménien debout · 19-18 av. J.-C. · LesDioscures × cliquer pour zoomer ↗ Voir la fiche ← → ✦ Prix de Vente Constatés TB / FineExemplaire usé, détails de l’Arménien très estomposés ou flan nettoyé 1 200 – 2 500 € TTB / VFSilhouette bien nette, légère usure régulière sur le portrait d’Auguste 4 500 – 7 500 € SUP / EFFrappe vigoureuse, détails précieux de la tiare, drapé et arc intacts 11 000 – 16 000 € SUP+ à FDCÉtat de conservation exceptionnel de style hellénistique pur, digne d’un musée 22 000 – 35 000 €+ Denier d’argent au revers ARMEN RECE (Armenia Recepta) mettant en scène un guerrier arménien debout de face en habit traditionnel, tenant une lance et un arc, associé à un avers anépigraphe à la tête nue (RIC 518, BMC 671, BN 993, Pergame v. 19-18 av. J.-C.) — une émission d’une importance historique capitale et d’une insigne rareté commerciale. Repères de ventes réelles : un splendide exemplaire d’une conservation remarquable issu de la prestigieuse collection Alba Longa (vol. II) a fait l’objet d’une rude bataille d’enchères pour s’envoler au prix marteau exceptionnel de **12 500 €** (hors frais) lors de la vente de référence Áureo & Calicó 339 (lot 1333). Le marché de cette coupure très recherchée valorise au plus haut point l’intégrité de la figure orientale et l’absence de porosités de flan ; prix marteaux indicatifs. Prix collectés hors frais acheteurs auprès des principales maisons de ventes internationales pour le type RIC 518. Mise à jour : juin 2026 Historique des ventes à caractère informatif. La valeur finale dépend de la fraîcheur des reliefs du revers, de la beauté de la patine d’ancien cabinet et de la confrontation des enchérisseurs en salle.