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1830AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1830AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG II (de la deuxième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Numismatica Ars Classica 8.04g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Référence : RRC 544/X Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. La Legio II : De Sabina à Augusta La Legio II, mise à l’honneur sur ce denier, possède l’une des histoires les plus riches et les plus documentées de l’armée romaine, s’étendant de la fin de la République jusqu’au IVe siècle. 1. Origines et Guerres Civiles (43 – 31 av. J.-C.) La légion est probablement levée en 43 av. J.-C. par le consul Caius Vibius Pansa et le jeune Octave pour lutter contre Marc Antoine lors de la guerre de Modène. Surnom « Sabina » : Elle tire son nom initial de sa zone de recrutement : le pays des Sabins. L’alliance du Second Triumvirat : Après la réconciliation des chefs, elle combat sous les ordres des Triumvirs à la bataille de Philippes (42 av. J.-C.) contre les meurtriers de César. Le ralliement à Marc Antoine : Lors de la partition de l’Empire, cette unité passe sous le commandement de Marc Antoine en Orient. Elle participe sans doute à ses campagnes contre les Parthes. C’est pour cette légion qu’est frappé le denier RRC 544/14 en 32-31 av. J.-C., destiné à assurer sa loyauté juste avant le choc final. 2. Le tournant d’Actium et la naissance de la « II Augusta » Lors de la bataille d’Actium (31 av. J.-C.), la Legio II fait partie des forces d’Antoine. Après la défaite et le suicide de ce dernier, Octave (futur Auguste) ne dissout pas l’unité. Intégration : Fidèle à sa politique de clémence et de pragmatisme, Octave intègre les vétérans d’Antoine dans sa propre armée. Titre Honorifique : Reconstituée, elle reçoit le titre d’Augusta pour sa vaillance ou sa réorganisation sous le nouveau régime. Son emblème devient le Capricorne (signe zodiacal protecteur d’Auguste), parfois associé au Pégase ou au dieu Mars. 3. Déploiements majeurs sous l’Empire Après la guerre civile, la Legio II Augusta devient l’un des piliers de la défense des frontières : Espagne (25 – 13 av. J.-C.) : Elle participe aux guerres cantabres sous Auguste. Des vétérans sont installés à la colonie d’Acci (Guadix). Germanie (9 – 43 ap. J.-C.) : Suite au désastre de Varus, elle est transférée sur le Rhin, stationnant à Mogontiacum (Mayence) puis à Argentoratum (Strasbourg). Conquête de la Bretagne (43 ap. J.-C.) : C’est sous le commandement du futur empereur Vespasien qu’elle participe à l’invasion de la Grande-Bretagne. Elle y restera stationnée pendant des siècles, notamment à Isca Silurum (Caerleon, pays de Galles).

1829AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1829AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXII (Legionis duovincesimæ decimæ, de la vingt-deuxième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”, (de la vingt-deuxième Légion). Ex NAC sale 27, 2004 8.03g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Référence : Non référencé Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Legio XXII Deiotariana La légion honorée sur cette monnaie est la Legio XXII (22e légion). Son histoire est fascinante car elle s’inscrit dans la transition entre la République et l’Empire. Voici les informations clés concernant cette légion : 1. Origines et période avec Marc Antoine La Legio XXII mentionnée sur cette pièce est l’une des unités que Marc Antoine a mobilisées pour sa campagne contre Octave (le futur Auguste). Levée : Elle a probablement été levée en Orient pour ses campagnes contre les Parthes ou pour renforcer ses positions en Égypte et en Grèce. Le Denier de Patras : Comme nous l’avons vu, cette pièce a été frappée dans un atelier mobile (souvent situé à Patras, en Grèce) vers 32-31 av. J.-C. Elle servait à s’assurer la loyauté des soldats avant la bataille décisive d’Actium. Dissolution ou Fusion : Après la défaite de Marc Antoine à Actium, de nombreuses légions ont été licenciées ou fusionnées avec celles d’Octave. 2. La Legio XXII Deiotariana L’une des hypothèses majeures des historiens est que cette légion est l’ancêtre de la célèbre Legio XXII Deiotariana. Origine royale : Elle tire son nom du roi Deiotaros de Galatie (en actuelle Turquie), un allié de Rome. Ce roi avait formé une armée sur le modèle romain, qui a ensuite été intégrée aux forces romaines officielles. Service en Égypte : Sous Auguste, la XXIIe légion est stationnée à Alexandrie, en Égypte. Elle a joué un rôle crucial dans la sécurité de cette province vitale qui fournissait le blé à Rome. 3. Son rôle historique majeur Expédition en Arabie : Elle a participé à l’expédition (infructueuse) d’Aelius Gallus vers l’Arabia Felix (le Yémen actuel) en 25-24 av. J.-C. Guerres Judaïques : Elle a été l’une des principales forces impliquées dans la répression de la révolte de Bar Kokhba en Judée (132-135 ap. J.-C.). 4. La disparition mystérieuse La Legio XXII Deiotariana disparaît des registres romains après le règne d’Hadrien. Les historiens pensent qu’elle a pu être : Soit anéantie lors de la révolte de Bar Kokhba en Judée. Soit détruite par les Parthes lors d’une campagne ultérieure. À partir de Marc Aurèle, la 22e légion de l’empire devient la Legio XXII Primigenia, une unité différente basée sur le Rhin.

1793AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1793AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXVII (De la vingt-septième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Bibliothèque nationale de France 3.28g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Référence : B. 142 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEG XXVII  La Legio XXVII (27e légion) est une unité militaire de la Rome antique dont l’histoire est intimement liée aux guerres civiles de la fin de la République romaine, et particulièrement à la figure de Marc Antoine. Voici les informations clés concernant cette légion : 1. Origines et Contexte La Legio XXVII a été initialement levée par Jules César en 49 av. J.-C. pour la guerre civile contre Pompée. Elle a notamment participé à la célèbre bataille de Pharsale. Après l’assassinat de César en 44 av. J.-C., la légion est passée sous le commandement de ses successeurs. 2. Au service de Marc Antoine C’est après la bataille de Philippes (42 av. J.-C.) que la légion est intégrée aux forces de Marc Antoine, qui prend le contrôle de l’Orient romain. Campagne Parthique : On pense que la XXVII a fait partie du contingent massif emmené par Antoine lors de sa campagne désastreuse contre l’Empire parthe en 36 av. J.-C. Stationnement : Elle était principalement basée en Égypte et dans les provinces orientales, servant de base de puissance à Antoine et Cléopâtre. 3. La Bataille d’Actium (31 av. J.-C.) Lors de l’affrontement final entre Marc Antoine et Octave (le futur Auguste), la Legio XXVII était présente. Après la défaite navale d’Actium et la fuite d’Antoine vers l’Égypte, la légion, restée à terre, a fini par faire défection ou a été contrainte de se rendre à Octave, comme la majorité des forces terrestres d’Antoine. 4. Intégration et Dissolution Après sa victoire, Octave a réorganisé l’armée romaine pour réduire le nombre de légions (qui était passé à plus de 60 durant les guerres civiles). Fusion : Il est probable que la XXVII ait été fusionnée avec d’autres unités. Legio XXII Deiotariana : Certains historiens suggèrent que des vétérans de la XXVII ont pu constituer le noyau de la Legio XXII Deiotariana, qui est restée stationnée en Égypte pendant de longues décennies.

1796AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1796AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXX (De la Trentième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Bibliothèque nationale de France 3.35g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Référence : B. 145 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. Legio XXX Classica La Legio XXX Classica (ou Légion 30 « Navale ») est l’une des unités les plus fascinantes de l’époque des guerres civiles romaines, tant par son origine que par son rôle auprès de Marc Antoine. 1. Origine et Création La Legio XXX a été levée par Jules César en 48 av. J.-C. pour faire face à la guerre civile contre Pompée. Après l’assassinat de César, elle passe sous le commandement de Marc Antoine. Son surnom, Classica, suggère qu’elle était initialement composée de marins ou destinée à servir sur des navires (du latin classis, la flotte). C’était une pratique courante pour renforcer les effectifs terrestres avec des troupes issues de la marine. 2. Campagnes majeures avec Marc Antoine Sous les ordres de Marc Antoine, la légion a participé à des moments charnières de l’histoire romaine : Bataille de Philippes (42 av. J.-C.) : Elle combat aux côtés d’Octave contre les assassins de César, Brutus et Cassius. Campagne contre les Parthes : Elle fait partie des troupes qu’Antoine emmène en Orient pour tenter de conquérir l’Empire Parthe. C’était une légion d’élite, endurcie par les climats rudes. La Guerre Civile Finale : La légion reste fidèle à Antoine lors de son affrontement final contre Octave. 3. La fin de la légion Après la défaite de Marc Antoine et Cléopâtre à la bataille d’Actium (31 av. J.-C.), Octave (le futur Auguste) se retrouve à la tête d’un nombre immense de légions. Pour stabiliser l’empire, il licencie une grande partie des vétérans d’Antoine. La Legio XXX Classica est dissoute en 30 av. J.-C. * Ses vétérans ont été installés dans des colonies, notamment à Beneventum (Bénévent) en Italie. À ne pas confondre Il ne faut pas la confondre avec la célèbre Legio XXX Ulpia Victrix, qui fut créée bien plus tard par l’empereur Trajan en 105 apr. J.-C. La légion de Marc Antoine appartient à l’ère républicaine finissante.

1790AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1790AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXIV (De la vingt-quatrième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Bibliothèque nationale de France 3.55g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Référence : B. 139 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEG XXIV La Legio XXIV (24ème Légion) de Marc Antoine est une unité militaire romaine dont l’histoire est intimement liée aux guerres civiles de la fin de la République romaine. Bien que les archives soient moins denses que pour des légions plus célèbres (comme la X Equestris), voici les informations clés à son sujet. 1. Origines et Création La légion a été levée par Marc Antoine, probablement vers 41-40 av. J.-C., après la bataille de Philippes. À cette époque, Antoine réorganisait ses forces en Orient pour consolider son pouvoir face à Octave (le futur Auguste). Recrutement : Elle était composée de vétérans et de nouvelles recrues provenant principalement des provinces orientales et d’Italie. Contexte : Elle faisait partie de l’immense armée qu’Antoine préparait pour ses campagnes contre l’Empire Parthe. 2. Campagnes Majeures La XXIV a suivi Marc Antoine dans ses moments les plus critiques : La Campagne Parthe (36 av. J.-C.) : Il est très probable que la légion ait participé à l’invasion désastreuse de la Médie Atropatène. Ce fut une épreuve d’endurance extrême où les légions d’Antoine ont dû battre en retraite dans des conditions hivernales terribles. La Guerre Civile contre Octave : La légion était présente lors de l’affrontement final entre les deux triumvirs. Elle était stationnée en Grèce lors de la préparation de la bataille d’Actium. 3. La Bataille d’Actium et la Dissolution Le tournant décisif pour la Legio XXIV survient en 31 av. J.-C. lors de la bataille d’Actium. La défaite : Après la fuite d’Antoine et Cléopâtre vers l’Égypte, les forces terrestres d’Antoine, restées sur le rivage, se sont retrouvées sans chef. La reddition : La XXIV, comme la majeure partie de l’armée d’Antoine, s’est rendue à Octave après quelques jours de négociations. Licenciement : Contrairement à certaines légions qui furent intégrées à l’armée d’Octave, la XXIV fut dissoute. Ses soldats furent démobilisés. Certains vétérans ont été installés dans des colonies, notamment en Italie ou en Gaule.

1757AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1757AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XIX (Legionis nonae decimae, de la dix-neuvième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Numismatica Ars Classica 8.1g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Référence : RRC 544/7 – B.134 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XIX La légion honorée sur cette monnaie est la Legio XIX (19e légion). Son histoire est l’une des plus marquantes de l’armée romaine, passant du service des triumvirs à une fin tragique dans les forêts de Germanie. 1. Origines et période avec Marc Antoine La Legio XIX a été levée vers 41-40 av. J.-C., probablement par Octave à l’origine, avant de passer sous le contrôle de Marc Antoine. Service en Orient : Elle a participé aux grandes manœuvres de Marc Antoine en Orient et a fait partie de l’imposante armée rassemblée en Grèce (à Patras) en 32-31 av. J.-C. pour affronter les forces d’Octave. Cette monnaie a été frappée spécifiquement pour payer les soldats de cette légion. Comme les autres monnaies de cette série, son titre en argent est légèrement inférieur, ce qui lui a permis de circuler très longtemps (parfois jusqu’au IIIe siècle) car elle était moins ciblée par la refonte. 2. Sous le règne d’Auguste Après la défaite d’Antoine à Actium (31 av. J.-C.), la légion n’est pas licenciée. Auguste l’intègre dans l’armée impériale. Affectation : Elle est envoyée en Gaule, puis en Germanie, pour participer aux campagnes d’expansion de l’Empire vers l’Elbe. Base : Elle a été stationnée dans des camps majeurs comme celui d’Haltern (Aliso) en Allemagne actuelle. 3. Le désastre de Teutoburg (9 ap. J.-C.) C’est l’événement qui a scellé le destin de la XIXe légion. Sous le commandement du général Publius Quinctilius Varus, elle est l’une des trois légions (avec la XVIIe et la XVIIIe) à être prise dans l’embuscade tendue par Arminius. Anéantissement : La légion est totalement détruite lors de cette bataille de trois jours. Perte de l’Aigle : L’aigle légionnaire (l’emblème sacré représenté sur le revers de votre denier) est capturé par les Germains. Il ne sera récupéré que des années plus tard, en 15 ap. J.-C., par les troupes de Germanicus lors de ses campagnes de représailles. 4. Un numéro maudit À la suite de cette défaite humiliante et traumatisante pour Rome, Auguste et ses successeurs ont décidé de ne jamais recréer les légions XVII, XVIII et XIX. Dans l’histoire de l’Empire Romain, ces numéros sont restés vacants par superstition et par respect pour les morts, faisant de ce denier RRC 544/35 l’un des rares témoins matériels de l’existence de cette unité « disparue ».

1756AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1756AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XIV (de la quatorzième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Münzkabinett Berlin 8.09g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Références : RRC 544/6 – B.124 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XIV La légion mentionnée sur cette monnaie est la Legio XIV (14e légion).  1. Origines et ralliement à Marc Antoine La Legio XIV est une unité au passé prestigieux avant même de servir Marc Antoine : Fondation : Elle a été levée à l’origine par Jules César en 58 av. J.-C. pour ses campagnes en Gaule. Elle fut presque entièrement détruite par les Éburons (sous Ambiorix) en 54 av. J.-C., puis immédiatement reconstituée par César. Engagement avec Antoine : Après la mort de César, elle passe sous l’autorité du Second Triumvirat et finit par intégrer l’armée de Marc Antoine lors de la préparation de l’affrontement final contre Octave. 2. Cette monnaie Cette monnaie spécifique fait partie de la série massive frappée pour payer les troupes et la flotte d’Antoine avant la bataille d’Actium. Légende au revers : La mention LEG XIV (parfois accompagnée de symboles spécifiques selon les variantes de coins) identifie les soldats de cette légion comme les destinataires ou les bénéficiaires symboliques de cette monnaie. Valeur de propagande : En affichant le numéro de la légion entre les enseignes militaires (signa), Antoine flattait l’esprit de corps de ses vétérans. Particularité monétaire : Comme indiqué sur LesDioscures.com, ces deniers ont un aloi (pureté d’argent) inférieur à la normale. Paradoxalement, cette « mauvaise » qualité a permis à la pièce de circuler pendant plus de 200 ans sans être refondue par les autorités impériales ultérieures. 3. La Legio XIV « Gemina » sous l’Empire Après la défaite de Marc Antoine à Actium (31 av. J.-C.), la légion ne fut pas dissoute par Octave (Auguste). Fusion : Elle fut fusionnée avec d’autres unités pour devenir la Legio XIV Gemina (la « Jumelle »). Fait de gloire : Elle devint l’une des légions les plus célèbres de l’Empire en 61 apr. J.-C., lorsqu’elle écrasa la révolte de la reine Boudica en Bretagne. Pour cet exploit, Néron lui donna le titre de Martia Victrix (« Guerrière et Victorieuse »). Emblème : Son symbole était l’Aigle, parfois associé au Capricorne (symbole d’Auguste).

1755AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1755AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XIII (de la treizième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Ars Classica 8.02gr INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Référence : RRC 544/5 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XIII La Legio XIII, honorée sur cette monnaie de Marc Antoine, est l’une des unités les plus célèbres de l’histoire romaine.  1. Origines et faits d’armes sous César La Legio XIII a été levée par Jules César en 57 av. J.-C. pour sa campagne contre les Belges (Guerre des Gaules). Elle est entrée dans la légende en 49 av. J.-C. : c’est elle qui accompagnait César lorsqu’il franchit le Rubicon, marquant le début de la guerre civile contre Pompée. 2. Sous Marc Antoine Pendant le Second Triumvirat, la légion est passée sous le commandement de Marc Antoine. Rôle stratégique : Elle faisait partie des forces massées en Grèce en 32-31 av. J.-C. pour affronter Octave. Le Denier Légionnaire : Cette monnaie a été frappée dans un atelier monétaire itinérant (probablement à Patras) pour payer les soldats de cette unité avant la bataille d’Actium. Légende au revers : La mention LEG XIII sur la monnaie servait non seulement de moyen de paiement, mais aussi d’outil de propagande pour renforcer la loyauté des troupes envers Antoine. 3. La Legio XIII Gemina sous l’Empire Après la défaite d’Antoine à Actium, Octave ne licencia pas la XIIIe. Il la fusionna avec d’autres unités (d’où son futur titre de Gemina, « jumelle ») et en fit l’une des colonnes vertébrales de l’armée impériale. Emblème : Le Lion. Déploiements : Elle a été stationnée en Pannonie (actuelle Hongrie) puis en Dacie (Roumanie). Elle fut l’unité principale lors de la conquête de la Dacie par Trajan, comme en témoigne la Colonne Trajane. Longévité : Elle est restée active sur le Danube jusqu’au Ve siècle, ce qui en fait l’une des légions ayant eu la plus longue existence continue.

1754AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1754AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XII (de la douzième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. Münzen und Medaillen 7.93g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Référence : RRC 544/4 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XII La légion mentionnée sur cette monnaie est la Legio XII, identifiée comme la Legio XII Antiqua. 1. Origines et ralliement à Marc Antoine La Legio XII est l’une des plus anciennes et des plus prestigieuses de l’armée romaine. Fondation : Elle a été levée à l’origine par Jules César en 58 av. J.-C. pour sa campagne contre les Helvètes (Guerre des Gaules). Elle portait alors le surnom de Victrix (la Victorieuse). Sous Antoine : Après l’assassinat de César, la légion passe sous le commandement de Marc Antoine. Elle l’accompagne dans ses campagnes orientales, notamment lors de la difficile expédition contre les Parthes en 36 av. J.-C. Le titre « Antiqua » : C’est durant cette période qu’elle reçoit le surnom d’Antiqua (l’Ancienne), un titre honorifique soulignant son ancienneté et sa fidélité aux héritiers de César, par opposition aux nouvelles légions levées durant les guerres civiles. 2. Cette monnaie (32-31 av. J.-C.) Cette monnaie a été frappée dans un atelier itinérant (souvent localisé à Patras en Grèce) alors qu’Antoine rassemblait ses forces pour affronter Octave. Iconographie : Comme le reste de la série, le revers montre l’aigle légionnaire (aquila) entouré de deux enseignes (signa). La légende LEG XII identifie clairement l’unité. Rôle économique : Ces monnaies étaient destinées à la solde des soldats. Pour financer son immense armada et ses 23 légions, Antoine a dû réduire le titre d’argent (le denier est plus « fourré » ou de bas aloi), ce qui explique pourquoi ces pièces ont circulé très longtemps après la guerre : elles étaient moins intéressantes à refondre que les deniers d’Octave ou d’Auguste. 3. De la XII Antiqua à la XII Fulminata Après la défaite d’Antoine à Actium (31 av. J.-C.), Octave ne dissout pas cette légion prestigieuse en raison de son passé césarien. Intégration : Elle est intégrée dans l’armée impériale et renommée Legio XII Fulminata (la légion « Foudroyante »). Emblème : Son symbole devient le foudre de Jupiter. Destin : Elle sera stationnée durablement en Orient, principalement à Mélitène (en Cappadoce), pour surveiller la frontière face aux Parthes et aux Arméniens. Elle est célèbre pour avoir survécu à de nombreuses crises, restant active jusqu’au Ve siècle au moins.

1753AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius

1753AN – Aureus Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG VI (de la sixième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 8.07g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Or Gens : Antonia Références : RRC 544/3 – B.112 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. Pour voir d’autres exemplaires de cette monnaie : La Legio VI Ferrata (la « Légion de Fer ») est l’une des unités les plus prestigieuses de l’histoire romaine. Cette monnaie a été frappée spécifiquement pour payer les soldats de cette légion alors qu’ils servaient sous les ordres de Marc Antoine. 1. Origines et Surnom Fondation : Elle a été levée par Jules César en 52 av. J.-C. pour sa campagne en Gaule. Elle a participé à des moments décisifs comme le siège d’Alésia. Le nom « Ferrata » : Son surnom signifie « cuirassée » ou « de fer ». On pense qu’il provient de la qualité exceptionnelle de son armure ou de la ténacité dont elle faisait preuve au combat. Emblème : Son symbole principal était le Taureau, un emblème commun aux légions créées par César. Elle utilisait aussi parfois la Louve capitoline avec Romulus et Rémus. 2. Au service de Marc Antoine Après l’assassinat de César, la légion passe sous le contrôle du second triumvirat. Bataille de Philippes (42 av. J.-C.) : Elle combat aux côtés de Marc Antoine et Octave contre les assassins de César (Brutus et Cassius). Campagnes d’Orient : Elle suit Antoine en Orient et participe à sa campagne difficile contre les Parthes (36 av. J.-C.). Elle est alors stationnée en Judée et aide Hérode le Grand à s’emparer de Jérusalem. Actium (31 av. J.-C.) : C’est à la veille de cette bataille décisive contre Octave que cette monnaie est frappée. Bien que l’issue fut fatale pour Antoine, la légion ne fut pas dissoute mais intégrée à l’armée d’Octave (le futur Auguste). 3. Une légion de l’Orient (Empire) Sous l’Empire, la VI Ferrata devient une pièce maîtresse de la défense des frontières orientales : Garnison en Syrie et Judée : Elle passe la majeure partie de son histoire dans ces provinces. Révoltes juives : Elle joue un rôle clé dans la répression de la révolte de Bar-Kokhba sous Hadrien (132-136 apr. J.-C.). Disparition : On perd sa trace au IIIe ou au début du IVe siècle, probablement après avoir subi de lourdes pertes lors des guerres contre les Sassanides (Perses).