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1689AN – Denier Marc Antoine et Lucius Antoine – Marcus Antonius

1689AN – Denier Marc Antoine et Lucius Antoine – Marcus Antonius Avers : L.ANTONIVS COS (Lucius Antoine consul) Tête de Lucius Antoine à droite. Revers : M.ANT.(IMP).AVG.III.VIR.R.P.C.M.(NE)RVA PROQ.P. (Marcus Antonius Imperator Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ Marcus Nerva Pro Quæstor Prætore, Marc Antoine, Imperator augure triumvir pour la restauration de la République, Marcus Nerva questeur propréteur) Tête nue de Marc Antoine à droite; derrière sa tête, quelquefois un vase à sacrifice. British Museum 3.64g INDICE DE RARETE : 9 1 10+ ATELIER : Ephèse Datation : 41 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 517/5a – B.48 (Antonia) – CRR.1185 Le jeune frère de Marc Antoine, Lucius Antoine « Pietas » a naturellement soutenu la direction de son frère du parti césarien et sa tentative de prendre le contrôle de l’État, mais les deux ambitions ont été compliquées par l’arrivée du fils adoptif de César, Octave. Les relations entre les frères et Octave se sont nettement refroidies après la défaite finale des assassins de César en 42 av. La guerre froide s’est intensifiée lorsque Lucius Antony est devenu consul en 41 avant JC et a pris une position particulièrement hostile envers Octave. Il a été rejoint dans cette guerre de propagande par l’épouse de Marc Antoine, la fougueuse Fulvie, et les deux ont commencé à éveiller les villes italiennes contre le projet d’Octave d’installer 100 000 de ses vétérans sur des terres confisquées aux citoyens italiens. Octave a réagi rapidement et a rappelé son ami Agrippa d’Espagne à la tête de plusieurs légions vétérans, qui ont assiégé Lucius Antoine et Fulvie dans la ville de Perusia. Lorsque Lucius et Fulvie se sont rendus en février 40 avant JC, Marc Antoine s’est lavé les mains du fiasco et a suspendu sa femme et son frère pour qu’ils sèchent. Lucius et Fulvie moururent tous les deux plus tard en 40 av.J.-C., soi-disant de causes naturelles. Ce denier rare, qui porte les portraits des deux frères Antoine, a été frappé à un atelier inconnu de l’Est sous le contrôle de Marc Antoine. Variante 1 de ce denier  avec un vase à sacrifice derrière la tête de Marc Antoine. Référence : RRC 517/5c British Museum 3.81g Variante 2 : Diversité dans la légende du revers Revers : M.ANT.(IMP).AVG.VIR.R.P.C.M.(NE)RVA PROQ.P. Référence : RRC 517/5b   Nomos 3.89g Extrait de Description historique et chronologique des monnaies de la République romaine d’Ernest Babelon Antonius M. f. M. n. était fils de M. Antonius Creticus et le plus jeune des frères de Marc Antoine le triumvir. Questeur en Asie en 704et 705 1, tribun du peuple en 710(44 av. J.-C.), il fit passer une loi agraire qui concilia à son frère à la fois le peuple et les vétérans -des légions de César. En 713 (41 av. J.-C.) il fut consul avec P. Servilius Vatia Isauricus; un dissentiment ayant éclaté entre lui et Octave, la guerre civile s’ensuivit, et L. Antonius, sorti de Rome pour aller au secours de Fulvie, frappa, pour la solde de ses troupes, les pièces qui portent la tête de son frère le triumvir. Quelques semaines après, Pietas fut fait prisonnier à Pérouse. Mais s’étant bientôt réconcilié avec Octave, il obtint le gouvernement de l’Espagne. Dion Cassius nous apprend qu’il avait pris le surnom de Pictas à cause de son attachement pour son frère. Il parait en effet avec ce surnom sur ses monnaies, et sur des inscriptions ; il prit l’image de la Piété pour symbole de son nom. C’est après la capitulation de Pérouse que les questeurs et les proquesteurs de son armée M. Barbatius. L. Balbus, M. Nerva, L. Gellius frappèrent monnaie aux effigies de Marc Antoine et d’Octave, associées en signe de réconciliation. Lieux de découverte (10 exemplaires)

1798AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1798AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : M ANTONIVS AVG IMP IIII COS TERT III VIR R R P C (Marcus Antonius Augustus Imperator quartum Consul tertium triumvir Rei Publicae Constituandæ, Marc Antoine auguste imperator pour la quatrième fois, consul pour la troisième fois triumvir pour la restauration de la République) Tête nue de Marc Antoine à droite. Revers : Anépigraphe Dans une couronne de laurier, Victoire tenant de la main droite une couronne liée par des filets et une branche de palmier de la gauche. Bibliothèque nationale de France 3.8g INDICE DE RARETE : 10+ 1 10+ ATELIER : Incertain Datation : 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 545/2 – B.147 (Antonia) Ce denier appartient à l’une des dernières émissions de Marc Antoine, frappé au moment de la bataille d’Actium (2 septembre 31 avant J.-C.) ou peu après, lors de la fuite d’Antoine vers l’Égypte. C’est en fait l’un des deniers les plus rares du triumvir. Lieu de découverte (1 exemplaire)

1789AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1789AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXIII (De la vingt-troisième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 3.73g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Référence : RRC 544/39 – B. 138 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEG XXIII La legio XXIII de César était une unité militaire romaine de la fin de la période républicaine, dont l’origine doit être liée au début de la guerre civile, lorsqu’elle était constituée par les émissaires de Gaius Julius Caesar (début 49 avant JC). Sa formation doit être liée au déclenchement de la guerre civile. Il a été formé par des émissaires de César avec des citoyens romains de la Gaule Cisalpine, encadrés par des soldats experts des légions qui avaient combattu en Gaule. Il a presque certainement survécu jusqu’à la mort de César (15 mars 44 avant JC), puis les traces de cette légion sont perdues. Ce pourrait être la même legio XXIII qui a combattu dans la bataille d’Actium (31 avant JC) aux côtés de Marc Antoine. Suite à la réorganisation augustéenne de l’ensemble de l’ armée romaine , il a été dissous dans les années entre 30 et 14 en Colombie – Britannique , au cours de laquelle entre 105000 et 120000 vétérans ont été libérés. Lieux de découverte (29 exemplaires)

1788AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1788AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXII (Legionis duovincesimæ decimæ, de la vingt-deuxième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”, (de la vingt-deuxième Légion). British Museum 4g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 544/38 – B.137 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. Legio XXII Deiotariana La Legio XXII Deiotariana (legio vigesima secunda) était une légion romaine levée aux alentours de 48 av. J.-C. et disparue au cours du iie siècle, peut-être en Palestine lors de la révolte de Bar Kokhba entre 132 et 135, ou bien en Arménie, lors de la défaite d’Elegeia en 161 contre les Parthes. L’existence de la XXII Deiotariana est attestée pour la dernière fois en Égypte en 1191. Pendant ses deux cent années d’existence, la XXII remplit exclusivement des missions dans les provinces d’Asie et sur les frontières orientales de l’Empire romain. Son surnom vient de Déiotaros, roi celte de Galatie, et son emblème était peut-être un symbole Galate. Lieux de découverte (24 exemplaires)

1787AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1787AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XXI (de la vingt-et-unième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards. British Museum 3.73g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Référence : RRC 544/37 -B.136 (Antonia) Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. Legio XXI La legio XXI de César était une unité militaire romaine de la fin de la période républicaine , dont l’origine doit être liée au début de la guerre civile , lorsqu’elle fut formée par Gaius Julius Caesar (début 49 avant JC ). Son symbole était Capricorne. Sa formation doit être liée au déclenchement de la guerre civile . Il a été formé par César avec des citoyens romains de la Gaule cisalpine , encadrée par des vétérans maintenant en congé de légions qui avaient combattu en Gaule . Elle a été envoyé par César en Espagne , après que les légions vétérans du commandant romain aient réussi à détruire les forces pompéiennes et soient retournées en Italie. Cette nouvelle légion avait la tâche de casernement la province romaine de l’Espagne ultérieure, sous les ordres du gouverneur Quintus Cassius Longinus (49 Septembre BC). En 45 avant JC, elle a participé à la bataille de Munda aux côtés de César contre la dernière résistance des pompéiens. Elle est restée en Espagne sous le gouverneur Gaius Asinius Pollio . Après la mort de César (15 mars 44 avant JC ), elle a été transférée en Italie et peut avoir participé à la bataille de Philippes (42 octobre avant JC). A partir de là, ses traces sont perdues. Elle a peut-être servi dans les rangs de l’ armée de Marc Antoine jusqu’à la bataille d’Actium (31 avant JC). Suite à la réorganisation augustéenne de toute l’armée romaine , elle a fusionné ou a été réorganisée dans la legio XXI Rapax . Lieux de découverte (45 exemplaires)

1786AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1786AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XX (Legionis vicesimus, de la vingtième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 3.79g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 544/36 -B.135 (Antonia) – CRR.1243 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. La vingtième légion de Marc Antoine reformée par Octave prend le nom de Valeria Victrix et sera cantonnée en Germanie Inférieure sous Tibère avant de passer en Bretagne. Ses symboles étaient le sanglier et le capricorne. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. Legio XX Une première Legio XX fut probablement levée par Jules César lors des guerres civiles qui l’opposèrent à Pompée (49 à 45 av. J.-C.). À son avènement en 44 av. J.-C., Octave (qui devait devenir l’empereur Auguste en 27 av. J.-C.) hérita de 60 légions, nombre qu’il réduisit à 28. La légion qui devait devenir la Valeria Victrix fut probablement recrutée vers les années 30 av. J.-C. par Octave à partir d’unités déjà existantes lors de la bataille d’Actium (31 av. J.-C.). Selon Tacite, la légion reçut ses étendards de Tibère lorsqu’elle fut envoyée en Espagne (Hispania Tarraconensis) en 25 av. J.-C. en vue des guerres cantabres menées par Auguste et Marcus Vipsanius Agrippa de 29 à 19 av. J.-C. Un commentaire du général Germanicus indique que la légion recevait des recrues en provenance d’Orient en 14 apr. J.-C. Lieux de découverte (50 exemplaires)

1785AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1785AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumvir Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XIX (Legionis nonae decimae, de la dix-neuvième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 3.8g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 544/35 – B.133 (Antonia) – CRR.1242 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XIX Cette légion antonienne semble avoir été dissoute et ses troupes se sont soit retirées, soit ont fusionné avec les légions d’Octave après la réforme des armées par ce dernier après sa victoire à Actium. Lieux de découverte (36 exemplaires)

1784AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1784AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XVIIII (de la dix-neuvième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 3.73g INDICE DE RARETE : 10 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia – B.132 (Antonia) Référence : RRC 544/34 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XVIIII Cette légion antonienne semble avoir été dissoute et ses troupes se sont soit retirées, soit ont fusionné avec les légions d’Octave après la réforme des armées par ce dernier après sa victoire à Actium. Lieux de découverte (3 exemplaires)

1783AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1783AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XVIII (Legionis Octavae Decimae, de la dix-huitième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 3.44g INDICE DE RARETE : 8 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 544/33 – B.129 (Antonia) – Syd 1239 – Sear 376 – BMC 216 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XVIII Lybica Cette légion antonienne semble avoir été dissoute et ses troupes se sont soit retirées, soit ont fusionné avec les légions d’Octave après la réforme des armées par ce dernier après sa victoire à Actium. Son cognomen suggère que sa provenance était d’Afrique du Nord. Lieux de découverte (16 exemplaires)

1782AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius

1782AN – Denier Marc Antoine – Marcus Antonius Avers : ANT. AVG. III VIR. R. P. C (Antonius Augurus Triumviri Rei Publicæ Constituandæ, Antoine augure triumvir pour la restauration de la République) Trirème voguant à droite avec l’acrostolium. Revers : LEG XVII (Legionis Septimae Decimae, de la dix-septième Légion) Aigle légionnaire, “aquila” tournée à droite entre deux étendards, “signa”. British Museum 3.73g INDICE DE RARETE : 7 1 10+ ATELIER : Patras Datation : 32 – 31 avant J.C. Matière : Argent Gens : Antonia Références : RRC 544/32 – B.127 (Antonia) – Syd 1237 – CRI 374 – BMC 212 – RSC 49 Marc Antoine, après avoir rompu avec Octave, joignit ses forces à celles de Cléopâtre et rencontra celles d’Octave à Actium (31 avant J.-C.). La flotte d’Octave, commandée par Agrippa, gagna la bataille navale tandis que la flotte égyptienne s’enfuyait, bientôt suivie par Antoine qui se retira en Égypte avant de se suicider l’année suivante avant l’arrivée d’Octave à Alexandrie. Le navire de guerre de l’avers (source : marine-antique.net) : Il est quasiment identique sur toute la série. Il est figuré complet vers la droite. Il s’agit peut-être du navire amiral d’Antoine, un 5.De la coque sortent X rames figurées par un simple trait. A leur sommet un petit disque forme une série en surépaisseur de la préceinte haute. Celle-ci se prolonge vers la proue jusqu’à un proembolon et vers la poupe jusqu’à l’aplustre. On ne peut affirmer que chaque disque représente un sabord de nage car l’emplacement de certains à la proue et à la poupe seraient étranges.Les rames masquent la préceinte basse qui sert de support à l’éperon. Elle se situe peu au dessus de la quille. L’éperon de ce navire est un éperon trident à 3 lames. La proue verticale est une arme de combat doté de l’éperon trident et du proembolon. Elle est surmontée d’un faux-stolos à volute qui sert de protection au pont et à l’abri de proue qui est surmonté d’un étendard.La poupe s’élance vers l’arrière par une courbure légère. Elle se termine par un aplustre à 5 branches fixées sous un disque. Un abri sur le pont à la poupe fait la symétrie avec celui de la proue. Le gouvernail dispose de 4 globules sur son axe vertical. Sur le pont, entre les deux abris, on distingue X globules qui représentent la tête de passagers ou des marins. LEGIO XVII Classica Cette légion antonienne semble avoir été dissoute et ses troupes se sont soit retirées, soit ont fusionné avec les légions d’Octave après la réforme des armées par ce dernier après sa victoire à Actium. Le cognomen «Classica» (Naval) semble faire référence au fait que cette légion a servi aux côtés de la marine d’Antoine, peut-être en qualité de «marines». Lieux de découverte (34 exemplaires)