Les monuments de Rome sur les monnaies
de la République à Auguste
Temples · Sanctuaires · Édifices publics · 135 – 17 av. J.-C.
Pendant plus d'un siècle, les deniers républicains n'ont montré que des dieux, des chars et des symboles. À partir de 135 av. J.-C., les monétaires commencent à y faire figurer les monuments de Rome : une colonne, un aqueduc, une basilique, des temples, une tribune, un phare. Presque toujours, le choix n'est pas neutre — l'édifice rappelle un ancêtre qui l'a bâti, restauré ou illustré.
Ces images sont aussi des documents d'archéologie : pour plusieurs édifices disparus, comme la Villa Publica ou le temple capitolin d'avant 83 av. J.-C., la monnaie est la seule représentation qui nous soit parvenue.
« Sur quelques millimètres d'argent, le monétaire grave la mémoire de sa famille dans la pierre de Rome. »
— Christopher Mérat, LesDioscures.com
La Columna Minucia est l'un des tout premiers monuments de Rome figurés sur un denier. Cette colonne surmontée d'une statue honorait L. Minucius Augurinus, préfet de l'annone en 439 av. J.-C., qui avait fait baisser le prix du blé pendant une famine ; elle se dressait hors de la porta Trigemina, près du port fluvial (Pline, HN, XVIII, 15 et XXXIV, 21).
Sur le denier de C. Minucius Augurinus, la colonne ionique, ornée d'épis, est encadrée de deux personnages : l'un, le pied posé sur un modius, tient des épis — Minucius distribuant le blé ; l'autre tient le lituus de l'augure — allusion au premier augure plébéien de la famille. Ti. Minucius reprend le monument l'année suivante.


Le denier de P. Licinius Nerva montre une opération de vote : un citoyen reçoit son bulletin (tabella) d'un assesseur, tandis qu'un autre le dépose dans l'urne (cista), tous deux sur l'étroite passerelle (pons) que chaque votant devait franchir.
La scène illustre la grande réforme du IIe siècle : le vote secret par bulletin écrit, introduit par une série de lois tabellaires — la loi Gabinia (139 av. J.-C.) pour l'élection des magistrats, la loi Cassia (137) pour les jugements populaires, la loi Papiria (131) pour le vote des lois. Le procédé n'est pas si éloigné de nos bureaux de vote actuels.

L'Aqua Marcia fut construite de 144 à 140 av. J.-C. par le préteur Q. Marcius Rex, chargé par le Sénat de réparer les anciens aqueducs et d'en bâtir un nouveau ; longue de plus de 90 km, elle amenait jusqu'au Capitole une eau réputée la plus fraîche de Rome.
Le denier de L. Marcius Philippus (56 av. J.-C.) la représente sans ambiguïté : une statue équestre — celle de Marcius Rex — sur les arches de l'aqueduc, avec la légende AQVA MAR. À l'avers figure Ancus Marcius, quatrième roi de Rome, dont la gens Marcia se disait issue : une tradition rapportée par Pline lui attribuait déjà le premier captage de cette eau (HN, XXXI, 41).
Le denier antérieur de Mn. Aemilius Lepidus, où une statue équestre se dresse sur trois arches, a parfois été rapproché du même aqueduc (D. Sear) ; on y voit plus souvent un pont ou une arche honorifique liée aux Aemilii.


Le temple de Jupiter Optimus Maximus, sur le Capitole, avait été dédié en 509 av. J.-C., la première année de la République. Ce grand temple d'ordre toscan fut entièrement détruit par un incendie le 6 juillet 83 av. J.-C. ; le nouveau temple ne fut dédié qu'en 69 av. J.-C. par Q. Lutatius Catulus (P. V. Hill, Monuments, p. 24).
Le denier de M. Volteius, frappé en 78, montre donc un temple en ruine ou en reconstruction : c'est l'image de l'édifice disparu. Selon Mommsen, la série de Volteius évoque les grands jeux de Rome — ici les Ludi Romani, institués selon la tradition par Tarquin l'Ancien en l'honneur de Jupiter, célébrés du 4 au 19 septembre et ouverts par une procession au Capitole.

Le denier de C. Egnatius Maxsumus montre un petit temple distyle abritant deux divinités debout : Jupiter, avec le foudre au-dessus de lui, et Libertas, signalée par le bonnet de la liberté (pileus). Depuis Cavedoni, on y reconnaît le temple de Iuppiter Libertas sur l'Aventin, colline plébéienne par excellence, dont l'anniversaire était célébré le 13 avril.
Les chapiteaux en forme de lotus de certains exemplaires ont intrigué : ils ont fait penser à une influence égyptienne, voire à un sanctuaire isiaque. L'association de Jupiter et de la Liberté, quelques années après la dictature de Sylla, a souvent été lue comme un manifeste en faveur des libertés populaires.

Le sanctuaire de la Fortune Primigenia à Préneste, à une trentaine de kilomètres de Rome, était l'un des plus grands ensembles religieux du monde romain : une succession de terrasses reliées par des escaliers et des rampes obliques, ponctuées de portiques et de bassins, montant vers le temple et le célèbre oracle des sortes. Il fut édifié dans la seconde moitié du IIe siècle av. J.-C. ; ses vestiges structurent encore la ville moderne de Palestrina.
Le monétaire M. Plaetorius Cestianus, qui consacra plusieurs types à la Fortune prénestine et à ses oracles, montre au revers de ce denier la façade d'un temple dont le fronton est orné d'un monstre anguipède — une créature au buste humain et aux jambes de serpent —, avec la mention S·C (senatus consulto). Le temple est identifié à celui de Préneste.

Le revers de ces deniers représente le puteal Scribonianum. Malgré son nom, ce n'est pas un puits : c'est une margelle sacrée, décorée de guirlandes et de lyres, qui enclosait un lieu frappé par la foudre et consacré par un ancêtre du monétaire, Scribonius Libo. Il se trouvait sur le Forum, près de l'arc de Fabius (fornix Fabianus, 121 av. J.-C.), et le tribunal du préteur s'y tenait souvent, au point que l'expression « aller au puteal » signifiait aller en justice.
Le monument figure à la fois sur le denier de L. Scribonius Libo et sur celui de L. Aemilius Lepidus Paullus, frappés la même année.


La Basilique Aemilia, au nord du Forum, avait été fondée en 179 av. J.-C. par les censeurs M. Aemilius Lepidus et M. Fulvius Nobilior — d'où son premier nom de basilica Aemilia et Fulvia. Elle resta la fierté de la gens Aemilia, qui la restaura à plusieurs reprises.
Le denier du jeune M. Aemilius Lepidus, le futur triumvir, en montre la façade à deux étages d'arcades, avec des boucliers (clipei) accrochés aux colonnes, et la légende AIMILIA REF S C — Aemilia refecta senatus consulto, « l'Aemilia restaurée par décret du Sénat ». Pline rapporte en effet que M. Lepidus, consul en 78 av. J.-C., y avait placé les boucliers ornés des portraits de ses ancêtres (HN, XXXV, 13).

Le denier de C. Considius Nonianus montre un temple au sommet d'une montagne ceinte de murailles percées d'une porte, avec la légende ERVC. Deux identifications s'affrontent.
La plus ancienne, retenue par Crawford, y voit le célèbre sanctuaire de Vénus sur le mont Éryx en Sicile, fondé selon la légende par Énée — la tête de Vénus de l'avers et l'origine troyenne revendiquée par Rome s'y accordent. L'autre y reconnaît le temple de Vénus Érycine élevé à Rome en 181 av. J.-C. juste hors de la porte Colline : l'enceinte serait alors le mur dit « servien », reconstruit après 378 av. J.-C. C'est devant cette porte que Sylla écrasa ses derniers adversaires en 82 av. J.-C.

Le temple circulaire de Vesta, gardien du feu sacré de Rome, figure sur le denier de Q. Cassius Longinus. L'édifice représenté est celui qui fut reconstruit après l'incendie de 241 av. J.-C. — celui où le pontife L. Caecilius Metellus sauva le Palladium des flammes ; il brûlera de nouveau lors du grand incendie de 64 apr. J.-C.
À l'intérieur, une chaise curule ; à gauche une urne de vote, à droite une tablette marquée A C — absolvo, condemno. Le revers rappelle le procès des Vestales de 113 av. J.-C., rouvert par L. Cassius Longinus Ravilla, ancêtre du monétaire, qui fit condamner deux prêtresses acquittées l'année précédente.

La Villa Publica se dressait sur le Champ de Mars ; il n'en subsiste aucune trace. Siège des opérations du cens et lieu où l'on recevait les ambassadeurs étrangers qui ne pouvaient entrer dans Rome, elle avait été bâtie en 435 av. J.-C. (Tite-Live, IV, 22, 7) et agrandie en 194 (Tite-Live, XXXIV, 44, 5).
Le monétaire T. Didius rappelle ici la restauration du bâtiment par son ancêtre homonyme, consul en 98 av. J.-C., qui triompha en 93 de ses victoires sur les Celtibères d'Espagne. La légende VILLA PVB ne laisse aucun doute sur l'identification : c'est l'une des rares vues d'un édifice civil sur une monnaie républicaine.

Le petit temple de Jupiter Feretrius, sur le Capitole, passait pour le plus ancien de Rome : Romulus l'aurait fondé pour y déposer les dépouilles du roi qu'il avait tué de sa main, et Ancus Marcius l'aurait agrandi (Tite-Live, I, 10 et I, 33). Délabré à la fin de la République, il fut restauré par Octavien vers 31 av. J.-C., sur le conseil d'Atticus.
Le denier de P. Cornelius Lentulus Marcellinus représente son ancêtre M. Claudius Marcellus portant un trophée vers ce temple tétrastyle. En 222 av. J.-C., à Clastidium, Marcellus avait tué de sa main le chef gaulois Viridomaros (Britomartos chez Plutarque) et consacré ses armes à Jupiter Feretrius : ce furent les troisièmes et dernières spolia opima de l'histoire romaine, après celles de Romulus et de Cornelius Cossus.

Les Rostres étaient la tribune aux harangues du Forum, au bord du Comitium. Leur nom vient des éperons (rostra) des navires pris aux Antiates en 338 av. J.-C., qui y furent fixés (Tite-Live, VIII, 14). César décida en 44 av. J.-C. de les déplacer au fond du Forum ; les nouveaux Rostres, interrompus par sa mort, furent achevés sous Auguste.
Le denier de M. Lollius Palicanus montre la plate-forme ornée d'éperons, surmontée d'un banc. Frappé au moment même de ces travaux, il pourrait représenter les anciens Rostres juste avant leur démolition — ou, comme on l'a aussi proposé, le nouveau monument de César.

Quarante ans après l'incendie de 83, le denier de Petillius Capitolinus montre le temple de Jupiter reconstruit : un temple hexastyle dont le fronton et le toit sont surchargés de statues. C'est l'une des images les plus détaillées du Capitole républicain.
Le choix du monument joue sur le surnom du monétaire, Capitolinus ; il pourrait aussi rappeler un rôle de la gens Petillia dans l'entretien du sanctuaire — Horace évoque un Petillius Capitolinus accusé de vol au Capitole (Satires, I, 4, 94).

Le revers de ces deniers représente le Cloacinae sacrum, un petit sanctuaire circulaire situé sur le Forum, devant la basilique Aemilia, à l'endroit où la Cloaca Maxima traversait la place. Sur la plate-forme se dressaient deux statues de Vénus Cloacina, « la purificatrice », que le denier de L. Mussidius Longus montre derrière une balustrade, avec la légende CLOACIN. Les fondations du sanctuaire sont encore visibles sur le Forum.

Sur ce denier de Marc Antoine, la tête radiée de Sol apparaît dans un petit temple à deux colonnes. Plutôt qu'un édifice précis, le motif exprime la protection du Soleil, que le triumvir — bientôt maître de l'Orient — associe à sa propre image ; l'identification d'un temple réel reste incertaine.

Sur l'aureus de Cn. Domitius Ahenobarbus, frappé dans son camp, un temple tétrastyle porte la légende NEPT — le temple de Neptune — avec le titre d'imperator que ses marins lui avaient décerné après sa victoire navale sur la flotte des triumvirs, le jour même de la première bataille de Philippes (42 av. J.-C.).
Le temple représenté reste discuté : l'aedes Neptuni du Champ de Mars, près du cirque Flaminius, associée aux Domitii depuis le IIe siècle, ou le temple qu'Ahenobarbus lui-même avait fait vœu d'élever. P. V. Hill note que le temple réel était hexastyle et voit dans l'image un « projet » plutôt que le portrait d'un édifice existant.

Sur l'aureus de L. Servius Rufus, ce n'est pas un monument isolé mais une ville qui apparaît : Tusculum, dans les monts Albains, vue à travers son entrée fortifiée et le pont qui y mène, avec l'inscription TVSCVL. C'est l'une des très rares vues urbaines du monnayage républicain.
Le monétaire rappelle ainsi l'origine tusculane de sa famille. Le choix s'accorde avec les Dioscures, figurés sur ses monnaies : Tusculum était l'un des grands centres de leur culte dans le Latium, et c'est tout près, au lac Régille, que les jumeaux divins avaient selon la tradition combattu aux côtés des Romains contre les Latins conduits par Octavius Mamilius de Tusculum (vers 496 av. J.-C.).

Seul monument hors de Rome et du Latium de cette galerie, le phare de Messine se dresse sur le denier de Sextus Pompée, surmonté d'une statue de Neptune tenant le trident, devant une galère portant l'aigle légionnaire. Au revers, le monstre Scylla brandit un gouvernail.
Le phare commandait le détroit entre la Sicile et l'Italie, où Sextus, « préfet de la flotte et des côtes » (PRAEF CLAS ET ORAE MARIT EX S C), bloquait le ravitaillement de Rome en blé et infligea plusieurs défaites navales à Octavien.

Après la divinisation officielle de César, le 1er janvier 42 av. J.-C., les triumvirs décidèrent d'élever un temple au Divus Iulius sur le Forum, à l'endroit même où son corps avait été brûlé, entre la Regia et le temple des Castors. Le denier d'Octavien en montre le projet, sept ans avant son achèvement : un temple tétrastyle abritant la statue voilée de César, l'étoile — le sidus Iulium — au fronton, avec la légende DIVO IVL.
Le temple fut dédié par Octavien le 18 août 29 av. J.-C. ; sa tribune fut ornée des éperons des navires pris à Actium.

Sous la République, le monument figuré sur un denier célébrait presque toujours un ancêtre du monétaire. Avec Octavien, puis Auguste, le monument ne parle plus que d'un seul homme : le prince qui l'a bâti, restauré ou mérité par ses victoires. Suétone lui prête le mot célèbre : il avait reçu une ville de briques et la laissait de marbre (Auguste, 28).
Incendiée lors des funérailles de Clodius en 52 av. J.-C., la vieille Curie Hostilia avait été remplacée par un nouveau bâtiment voulu par César. Octavien l'acheva et la dédia le 28 août 29 av. J.-C. sous le nom de Curie Julia, y plaçant la statue de la Victoire rapportée de Tarente (Dion Cassius, LI, 22).
Le denier montre la façade à portique, la légende IMP CAESAR sur l'architrave et, au sommet du fronton, la Victoire sur le globe. La salle du Sénat porte désormais le nom de la famille du prince.

Après la victoire d'Actium (2 septembre 31 av. J.-C.), le Sénat vota à Octavien un arc de triomphe sur le Forum (Dion Cassius, LI, 19). Le denier montre un arc à une seule baie, l'inscription IMP CAESAR sur l'attique, surmonté d'Octavien dans un quadrige.
Des fondations retrouvées près du temple du Divin Jules ont été rapprochées de ce monument, remplacé dix ans plus tard par l'arc parthique (voir plus bas).

Une colonne hérissée d'éperons de navires (rostra) porte la statue d'Octavien, nu, tenant la lance. Le monument reprend la tradition de la colonne de Duilius, vainqueur de la première bataille navale romaine en 260 av. J.-C.
Appien rapporte qu'une colonne ornée d'éperons et surmontée d'une statue dorée fut élevée sur le Forum après la victoire navale de Nauloque sur Sextus Pompée (36 av. J.-C. ; Guerres civiles, V, 130). Le denier, frappé après Actium, associe ce souvenir à la victoire sur Antoine et Cléopâtre.

Pendant la guerre contre les Cantabres, en 26 av. J.-C., la foudre frappa la litière d'Auguste et tua l'esclave qui marchait devant lui. En reconnaissance, il voua un temple à Jupiter Tonans, « qui fait gronder le tonnerre », dédié sur le Capitole le 1er septembre 22 av. J.-C. (Suétone, Auguste, 29 ; Res Gestae, 19).
L'aureus de Colonia Patricia montre le dieu, foudre et sceptre en main, dans un temple hexastyle, avec la légende IOV TON.

Au retour d'Auguste d'Orient, en octobre 19 av. J.-C., le Sénat consacra un autel à la Fortune du Retour (Fortuna Redux) près de la porte Capène, par où il était rentré dans Rome. Le jour de son retour devint une fête, les Augustalia (Res Gestae, 11).
Le denier montre l'autel lui-même, orné de cornes, avec l'inscription FORT RED.

En 20 av. J.-C., par la seule diplomatie, Auguste obtint des Parthes la restitution des enseignes perdues par Crassus à Carrhes (53 av. J.-C.). Le Sénat décréta qu'un petit temple rond serait élevé sur le Capitole à Mars Ultor, « le Vengeur », pour les abriter (Dion Cassius, LIV, 8).
Les monnaies montrent ce temple circulaire à coupole abritant une aigle légionnaire, avec la légende MAR VLT. Les enseignes furent ensuite transférées dans le grand temple de Mars Ultor du forum d'Auguste, dédié en 2 av. J.-C.

Le retour des enseignes valut à Auguste un nouvel arc de triomphe sur le Forum, à côté du temple du Divin Jules, à la place de l'arc d'Actium. La légende de l'aureus le dit explicitement : CIVIB ET SIGN MILIT A PART RECVP — « pour les citoyens et les enseignes militaires repris aux Parthes ».
L'arc, surmonté d'Auguste dans un quadrige, est l'un des grands monuments de la propagande augustéenne : une victoire sans bataille, célébrée comme un triomphe.

En 27 av. J.-C., Auguste fit restaurer à ses frais la Via Flaminia de Rome à Ariminum (Rimini) et tous ses ponts (Res Gestae, 20). En remerciement, des arcs surmontés de statues furent élevés sur le pont Milvius et à Ariminum (Dion Cassius, LIII, 22) ; l'arc de Rimini est toujours debout.
Le denier porte la légende QVOD VIAE MVN SVNT — « parce que les routes ont été réparées » — et montre un viaduc à arches portant des statues équestres. Avec ce type, l'architecture de génie civil entre à son tour dans l'iconographie monétaire.

- Tite-Live, Ab Urbe Condita, I, 10 et I, 33 (Jupiter Feretrius) ; IV, 22, 7 et XXXIV, 44, 5 (Villa Publica) ; VIII, 14 (Rostres).
- Pline l'Ancien, Histoire naturelle, XVIII, 15 et XXXIV, 21 (Columna Minucia) ; XXXI, 41 (Aqua Marcia).
- Frontin, Les aqueducs de la ville de Rome, I, 7 — la construction de l'Aqua Marcia.
- Plutarque, Vie de Marcellus, 6–8 — les spolia opima de Clastidium.
- Horace, Satires, I, 4, 94 — Petillius Capitolinus.
- Pline l'Ancien, Histoire naturelle, XXXV, 13 — les boucliers des ancêtres dans la basilique Aemilia.
- Appien, Guerres civiles, IV, 115–116 et V, 130 — Domitius Ahenobarbus, Sextus Pompée, la colonne de Nauloque.
- Auguste, Res Gestae, 11, 19, 20 — l'autel de Fortuna Redux, les temples, la Via Flaminia.
- Dion Cassius, LI, 19 et 22 ; LIII, 22 ; LIV, 8 — l'arc d'Actium, la Curie Julia, les arcs de la Via Flaminia, Mars Ultor.
- Suétone, Auguste, 28–29 — la ville de marbre, Jupiter Tonnant.
- Hill, P.V., The Monuments of Ancient Rome as Coin Types, Londres, Seaby, 1989.
- Crawford, M.H., Roman Republican Coinage, Cambridge University Press, 1974.
- Sutherland, C.H.V., The Roman Imperial Coinage, I, Londres, 2e éd., 1984.
- Zanker, P., Augustus und die Macht der Bilder, Munich, 1987.
- Sear, D.R., Roman Coins and their Values, I, Spink, Londres, 2000.
- Steinby, E.M. (dir.), Lexicon Topographicum Urbis Romae, Rome, 1993–2000.
- Richardson, L., A New Topographical Dictionary of Ancient Rome, Baltimore, 1992.
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